LE BERCEAU DE L’HUMANITÉ: LE SEXE: SEUL REMÈDE AU DÉSESPOIR AFRICAIN?


LE SEXE: SEUL REMÈDE AU DÉSESPOIR AFRICAIN?

 

Il ne serait pas indécent ni déplacé de dire que la femme noire et africaine en particulier a reçu une bénédiction des dieux de la nature. En effet les femmes africaines sont reconnues pour leurs courbes généreuses. Loin de vouloir parler de ces créatures qui ressemblent à la perfection de façon abjecte, je voudrais ici soulever l’emprise que le sexe et la débauche occupe dans la société africaine.

Premièrement la société africaine est une société très pudique où les hommes et les femmes n’étalent pas leur amour sur la place publique. Une phrase telle «Je t’aime mon amour» vaut vraiment son pesant d’or. Allez donc comprendre le choc énorme que subissent les africains qui arrivent en occident et voient des adolescents s’embrasser dans les transports en commun ou des homosexuels se manifester leur amour mais il assez ironique de voir que ces gens qui clament être les garants de bonnes moeurs être des polygames ou encore mieux avoir plusieurs maîtresses avec autant d’enfants et cela sans même parler du fait qu’ils sont pour la plupart des chômeurs qui ont au moins cinq enfants maritalement reconnus. Les africains vous diront avoir beaucoup d’enfants c’est une bénédiction divine et qu’ils sont leur richesse et leur fierté. Je me suis souvent posé la question de ce que dirait les couples occidentaux de leurs progénitures puisque la moyenne est autour de deux à trois enfants par famille. Je ne pense pas que ce soit là une malédiction. Deuxièmement les filles, même celles qui ont un semblant d’instruction ou celles qui le sont réellement sont éduquées dans la perspective de plaire à son homme et être une bonne femme de maison. Dans cette optique là refuser d’assouvir les plaisirs bestialement sexuels de son homme est considéré comme une indignation. Elles doivent donc qu’elles aient envie ou non savoir sexuellement satisfaire un homme. En y regardant de plus près derrière toutes ces prétentions culturelles on se rend bien compte que c’est l’amour du sexe, le plaisir charnel qui est cultivé dans la société africaine.

FAMILLES NOMBREUSES: RICHESSE OU ADDICTION SEXUELLE?

Il est mal vu ou à tout le moins suspicieux d’avoir un un seul enfant dans un couple africain. Des couples de cinq enfants et plus voilà tout ce qu’il y a de plus normal en Afrique. Comment expliquer que des chômeurs sont des chefs de familles nombreuses si ce n’est pour l’amour du sexe? Nous ne sommes pas dans les chambres à coucher de ces personnes là mais il y a fort à parier que des calculs tels que quelle éducation auront ces enfants, quel avenir on voudrait leur construire ne sont posées sur le divan avant de passer à l’acte même de la conception. On en déduit donc logiquement qu’il y a d’abord l’envie puis on l’assouvit et quelques mois après vient l’enfant et on espère que la manne tombera du ciel pour combler tous ses besoins. On ne saurait reprocher aux africains d’aimer les enfants si c’est la raison d’avoir des familles nombreuses mais la question subsiste comment éléver sa belle marmaille quand on arrive pas à joindre les deux bouts? On peut brandir l’exemple de la Chine populaire pour démontrer que avoir beaucoup d’enfants n’est pas un frein au progrès économique et social. Cet exemple aurait du mal à s’appliquer en Afrique dans la mesure où l’Afrique n’a pas mis en place un système pour employer ce «baby-boom sexuel» contrairement à la Chine qui a utilisé sa population pour son agriculture dans les années 50. Elle a d’ailleurs mis en place des mesures coercitives pour limiter le nombre d’enfants à 2 par famille. Les africains devront donc plutôt emboîter le pas sur cette politique. Il est connu que le sexe a des vertus médicales en ceci quellle dimunie le stress chez l’humain mais comme tout remède, son abus est fortement proscrit. Pour preuve, ce n’est pas par hasard ou le fruit de la conspiration de l’occident dans le but d’exterminer les africains, comme on peut l’entendre ici-et-là, que ce continent a un fort taux élevé des malades du SIDA. Je n’irai pas jusqu’à proscrire l’utilisation du préservatif comme le Pape mais je pense qu’il serait quand même sage de mûrir notre réflexion avant d’envisager fonder une famille car les responsabilités qui viennent avec ne s’arrêtent pas à la conception. Il me semble qu’une meilleure éducation de la femme aura de meilleures conséquences sur le ralentissement dans cette course effrénée vers la perdition.

FEMMES: INSTRUMENTS DU DÉSIR OU MAÎTRESSES DE LEUR DESTIN?

J’ai toujours été fasciné par le cerveau d’une femme. Il est pour moi un mystère dont je n’aimerais pas en avoir le secret de peur qu’il cesse de m’étonner et de me fasciner. Elles savent aimer, manipuler, adoucir. Elles sont patientes et font tellement de sacrifice au nom de l’amour. L’amour et le soutien d’une femme vous assure la clé du succès. Il faut que les femmes africaines réalisent à quel point elles sont les premières victimes de cette pseudo-culture car ce sont elles qui payent le lourd tribu de ce désir incontrôlé. Elles doivent élever des enfants avec des pères qui ne à la maison qu’à l’heure du coucher. Ce sont elles qui sont au chevet de l’enfant malade, elles doivent se débrouiller tant bien que mal pour s’assurer qu’ils ont mangé. Le rôle du père se limite généralement à donner la fessée à l’enfant. Nos femmes, nos soeurs ne peuvent continuer à accepter cet état de fait. Elles ne doivent pas se soumettre comme ces hommes le leur disent ou comme la bible le dit. Mais imposer et instaurer le respect de leur chair car c’est la seule façon de contrôler des grossesses mal planifiées. Il me semble qu’en Occident les féministes ont ce slogan qui dit «Mon utérus m’appartient» même si je ne suis pas tout à fait d’accord avec la substance de ce message car je pense que le fait de donner la vie est quelque chose de plus grand que l’utérus. C’est avoir une vision simpliste et réductrice du mystère de la vie mais ça a ceci de vrai que ça donne à la femme un vrai pouvoir de décision dans la conception de l’enfant. Cela passe inéluctablement par l’éducation de la femme africaine qui aura une maturité intellectuelle pour s’émanciper.

VIVE LES ÉTATS-UNIS D’AFRIQUE!

 
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