Archives mensuelles : mai 2011

Pensée du mardi 31 mai 2011.


"« Je suis la lumière du monde », disait Jésus. La lumière du
monde, c’est le soleil. Mais le Christ est infiniment plus que le
soleil. Au-delà de la lumière visible du soleil physique, il
existe une autre lumière qui est la véritable lumière du soleil,
l’esprit du soleil. C’est de cette lumière que parlait Jésus et à
laquelle il s’identifiait. Et de même que la lumière matérielle
nous permet de voir les objets du plan physique avec nos yeux
physiques, la lumière intérieure, la lumière du Christ, nous
donne accès à la vision du monde divin.
Nous devons chercher à nous rapprocher de cette lumière, à
apprendre ce qu’elle est, comment vivre avec elle, en elle,
travailler chaque jour à en saisir d’infimes particules et les
condenser en nous… Jusqu’au moment où nous serons capables de les
projeter comme des rayons sur les êtres et les objets du monde
invisible, qui nous apparaîtront alors dans leur réalité sublime."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

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La protection de l’environnement, une affaire de foi | Politique Liban | L’Orient-Le Jour


Liban

Ouvrage

mardi, mai 24, 2011

Le pape défunt Jean-Paul II se promenant dans la nature qu’il aimait tant.
Le pape défunt Jean-Paul II se promenant dans la nature qu’il aimait tant.

On parle beaucoup des dimensions économique, sociale, sanitaire et, bien-sûr, écologique de la protection des milieux naturels. Mais qu’en est-il de la dimension religieuse ? Cette piste a été explorée par un professeur, Antoine Tyan, dans un nouveau livre.

La protection de l’environnement, une affaire de foi – L’environnement et les religions. C’est ainsi que s’intitule le nouvel ouvrage d’Antoine Tyan, qui revient, avec force exemples et citations, sur ce que les religions disent de la protection de la nature. En une région du monde où la religion joue un rôle si crucial dans la vie des populations, ce livre apporte un argument nouveau pour enrichir la lutte en faveur d’un meilleur environnement.
Le livre d’Antoine Tyan, édité en arabe, est destiné à toute sorte de public, élèves et adultes. L’auteur a pris soin de citer ses références en long et en large dans le texte, puis de placer bien en évidence des résumés ou des citations intéressantes dans des encadrés en bleu, afin de rendre la lecture de l’ouvrage plus facile et digeste. Le livre est par ailleurs abondamment illustré de photos de nature libanaise, de véritables spectacles paradisiaques. Quelques pages sont entièrement dédiées aux photos avec ce titre évocateur : Que Dieu soit loué !
Le livre s’ouvre sur une « bénédiction » du patriarche émérite Nasrallah Sfeir, qui « remercie M. Antoine Tyan pour son intérêt pour l’environnement et pour ce livre ». La préface est signée du père Ildefonse Khoury, qui écrit : « Celui qui se venge de l’environnement, qui le détruit, se venge en fait de lui-même, et se détruit lui-même. Il détruit les autres, surtout les générations futures. Comment pourront-elles vivre après vous si vous avez gaspillé les ressources de la nature, avec ses oiseaux, ses animaux, son eau, sa végétation, son atmosphère ? »
Antoine Tyan commence son livre par des définitions très didactiques de l’environnement, de la pollution, des dangers écologiques qui menacent le Liban et la planète. Il entre ensuite dans le vif du sujet par une explication du lien entre religion et environnement : ce dernier sujet étant devenu une préoccupation planétaire, il est désormais abordé par des représentants de toutes les religions de par le monde. Il s’attarde particulièrement sur la manière dont l’église fait face aux défis de l’environnement.

« La nature, un livre à lire, pas à salir »
L’auteur consacre de nombreuses pages au parcours du pape défunt Jean-Paul II, qui est jalonné, on l’apprend, de citations sur la protection de l’environnement. « Il y a un besoin pressant d’une éducation sur l’esprit de responsabilité écologique : la responsabilité de soi, des autres et de l’environnement. » « L’engagement du croyant envers l’environnement naît immédiatement avec sa foi en Dieu le créateur. » « Le respect de la vie et de la dignité humaine englobent également le respect des créatures et leur préservation, ces créatures destinées à s’unir avec l’homme pour glorifier Dieu. » « La nature est un livre que l’homme doit lire et non salir. » « Quand les êtres humains conçoivent les créatures de Dieu comme hors du cercle de leur miséricorde et leur protection, ils se comportent de même les uns envers les autres. » Etc. On redécouvre ainsi un nouvel aspect de ce pape récemment béatifié. Le pape Benoît XVI n’est pas en reste avec des citations comme : « Tout le monde doit assumer la responsabilité de la protection de l’environnement sans exception, car c’est un devoir moral pour toute l’humanité. » Ou encore : « Si tu veux cultiver la paix, protège la création. »
L’ouvrage revient sur des déclarations de personnalités religieuses locales comme le patriarche Béchara Raï, le métropolite de Beyrouth Élias Audi, le mufti Mohammad Rachid Kabbani, le défunt sayyed Mohammad Hussein Fadlallah et bien d’autres. L’auteur passe aussi en revue les actions concrètes de l’Église locale et mondiale, des écoles catholiques et des universités pour la préservation de l’environnement et l’économie d’énergie, photos à l’appui.
Antoine Tyan a signé son ouvrage lors du festival du livre à Antélias, le 10 mars dernier. Il n’en est pas à son coup d’essai en matière de promotion de l’environnement : il a en effet créé, il y a quelques années, le musée de géologie et d’écologie au Collège Sacré-Cœur de Gemmayzé, et il est le fondateur du Mouvement lassalien pour la protection de l’environnement. Son dernier projet en date est la création d’un laboratoire d’écologie sur le toit du collège à Gemmayzé.

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La musique un défi pour le cerveau


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La musique nous plaît, nous émeut, mais contrairement au langage, elle ne nous procure aucun avantage concret. Au point de s’interroger : Pourquoi aimons-nous à ce point la musique ? Des élèves de 1re S au Collège Notre-Dame de Jamhour se sont penchés sur ce sujet lors de leur TPE.

Avant de devenir un divertissement, la musique a été au centre des premiers rituels humains. Elle a scandé les cérémonies religieuses bien avant d’entraîner les militaires ou de rythmer les fêtes. Qu’elle ensorcelle, qu’elle agace, qu’elle véhicule la nostalgie ou qu’elle inspire différents trémoussements, la musique fait partie de nos vies. Elle contribue à tisser des liens sociaux et émotionnels entre les individus. Les hymnes le font à l’échelle des nations, les groupes de rock à celle des communautés d’adolescents, les comptines entre parents et enfants. Les rythmes nous font vibrer. Leur pouvoir est immense : ils s’insinuent dans le cerveau et s’y gravent facilement.

L’oreille analyse en permanence les sons et les vibrations aériennes qui viennent frapper le tympan. Suivant tout un parcours dans le système auditif, les mélodies pénètrent dans le cortex auditif, d’où elles résonnent dans quasiment tout le cerveau. Les deux hémisphères sont mis à contribution, même s’ils jouent des rôles différents. Le gauche prend en charge le rythme, la mélodie et l’harmonie étant plutôt du ressort du droit. Les aires cérébrales dédiées à l’audition ne sont toutefois pas les seules concernées. Il faut y ajouter des aires motrices (qui interviennent lorsque l’on joue d’un instrument ou que l’on chante), des structures comme l’hippocampe (l’un des sièges de la mémoire qui s’active lorsque l’on entend un air familier), des circuits rythmiques du cervelet (qui interviennent lorsque l’on bat la mesure, avec le pied ou dans sa tête), ainsi que quelques autres.

Pourquoi aime-t-on la musique ?

Apprécier la musique ne confère, a priori, aucun avantage pour la survie de l’espèce humaine. On devrait pouvoir s’en passer, comme on peut se passer du sport. De nombreux chercheurs se sont demandés pourquoi alors ce trait a-t-il été conservé au cours des millénaires. Son origine « réside dans une partie du cerveau nommée système limbique, qui entre en jeu également quand nous savourons un bon repas.» Après avoir demandé à des centaines de mélomanes de décrire les émotions qu’ils ressentaient lorsqu’ils écoutaient leur répertoire favori, les professeurs de psychologie en ont répertorié neuf : émerveillement, puissance, nostalgie, transcendance, calme, joie, tendresse, tristesse et agitation. La musique sert à renforcer la cohérence du groupe. Elle répond au besoin biologique d’appartenance. C’est un élément majeur du lien social.

Les effets psychologiques de la musique

La musique peut contribuer à soigner. Elle s’avère efficace pour traiter des troubles neurologiques divers. Cela va de la maladie d’Alzheimer à la maladie de Parkinson, en passant par des troubles du langage, l’autisme… L’écoute régulière de la musique et surtout sa pratique montrent que les enfants qui l’apprennent mémorisent mieux les mots nouveaux.

Il est acquis pour tout le monde que la musique adoucit les mœurs, que dans les supermarchés certains airs peuvent booster les ventes ou au contraire plonger un individu dans la mélancolie. On sait aussi qu’il suffit parfois d’écouter les premiers notes d’une mélodie pour se remémorer une chanson ou pour recréer une émotion liée à un événement associé.

La pratique de la musique modifie-t-elle le cerveau ?

Chacun sait reconnaître une chanson, la chanter, en ressentir les émotions. Être musicien est une tout autre affaire. On considère qu’un jeune adulte de 20 ans peut avoir déjà 10000 heures de pratique instrumentale à son actif. Cette pratique imprime-t-elle sa marque dans le cerveau ? L’imagerie cérébrale apporte des réponses à cette question. L’apprentissage d’un instrument suppose une bonne coordination d’activités mentales, motrices, visuelles, mémorielles qui requièrent une attention soutenue et une bonne mémoire de travail. Si la maîtrise du virtuose atteint la perfection, comment procède son cerveau ? Car c’est bien lui qui est à l’œuvre : contrôler la position des doigts de la main gauche sur les cordes, commander la pression exercée sur l’archet, bouger les doigts suffisamment vite, vérifier la justesse des sons, ajuster le rythme, faire passer des émotions… Le violoniste joue avec ses doigts, ses mains, ses bras, son corps, et son cerveau. Les défis sont nombreux : les deux mains doivent être coordonnées mais indépendante. Tout en restant autonomes, les systèmes moteur et auditif, ainsi que celui des émotions interagissent, la mémoire est sans cesse sollicitée.

Du coup, les neuroscientifiques montrent que la musique agit sur le cerveau et sur sa morphologie, en augmentant les zones du cortex dédiées aux mains de l’instrumentiste. Quand un groupe de neurones est très sollicité, des neurones adjacents sont appelés en « renfort ». De nouveaux neurones peuvent même apparaître par un mécanisme de neurogenèse, de sorte que la zone impliquée dans la tâche augmente. Diverses études ont mis en évidence que le volume des fibres qui connectent les deux hémisphères chez les musiciens est supérieur à celui observé chez les non musiciens au niveau d’une structure nommée le corps calleux qui sert aux deux hémisphères à communiquer. Ainsi, le transit de l’information entre les deux cortex moteurs est plus rapide, ce qui est indispensable pour bien coordonner les mouvements des deux mains.

Les nouveau-nés sont-ils sensibles à la musique ?

À la naissance, les bébés sont déjà familiarisés avec la mélodie de la voix de leur mère. Ainsi, la capacité à apprécier la musique serait câblée dans leur cerveau. Diverses études ont montré que les nouveau-nés sont très attentifs aux mélodies et semblent même les préférer aux paroles. La vitesse d’émergence d’un mot est multipliée par trois si l’information est chantée plutôt que parlée: D’où l’intérêt des comptines destinées aux jeunes enfants. Ce sens inné de la musique serait lié à la façon dont s’expriment les parents avec leur tout-petit : c’est le parler bébé, caractérisé par des tonalités hautes, une large gamme de tonalités, et des phrases courtes. Ces exagérations mélodiques aident les bébés qui ne peuvent pas encore comprendre la signification des mots, à saisir les intentions. Pour exprimer l’approbation ou les louanges, ils produisent un contour tonal montant et descendant rapidement, comme dans «Bavo-o-o-o !» Lorsqu’ils expriment la désapprobation, comme dans « Non», elles parlent d’une voix grave et saccadée. Ce parler bébé est observé dans toutes les cultures, ce qui fait penser qu’il pourrait s’agir du point de départ de la musique et du langage.

Le bébé naît musical et sa vie entière est ensuite nourrie de sonorités qui impriment sa mémoire des émotions associées aux expériences qui jalonnent son existence. Le vieillard meurt musical car ces sonorités ont le pouvoir de synthétiser en quelques secondes l’ensemble des expériences qu’il a vécues. Il n’est donc pas surprenant que la musique soit omniprésente dans notre société et il en va ainsi de toutes les cultures du monde. Ces observations qui relient le bébé au vieillard suffisent à souligner l’immense pouvoir de la musique. S’il est vrai que le principal effet de la musique est de renforcer les liens entre les hommes et de fixer la cohérence du groupe, elle répond au besoin biologique d’appartenance. Les découvertes récentes des neurosciences devraient conduire notre société et nos institutions éducatives à repenser en profondeur la place et la fonction de la musique afin d’en tirer les bienfaits.

* Thomas Chkaiban, Sarah Térésa Dib, Ariane Haddad et Émilie Skaff.

Andrée HADDAD
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Où sommes-nous et où allons-nous ? (2)


Mardi 31

mai


Soyez réconciliés avec Dieu !

2 Corinthiens 5. 20

Voici, c’est maintenant le temps favorable ; voici, c’est maintenant le jour du salut.

2 Corinthiens 6. 2

Où sommes-nous et où allons-nous ? (2)

Où sommes-nous dans l’histoire du monde ? En l’année 2011 après Jésus Christ : il y a donc un peu plus de vingt siècles que le Fils de Dieu est venu sur la terre. Sa mort sur une croix ne fut pas seulement un martyre mais, selon la Parole de Dieu, “il a été blessé pour nos transgressions, il a été meurtri pour nos iniquités” (Ésaïe 53. 5). “Lui-même a porté nos péchés en son corps sur le bois” (de la croix) (1 Pierre 2. 24).

C’est un point central dans l’histoire du monde, c’est l’ouverture d’une période où Dieu fait grâce à tous ceux qui se reconnaissent pécheurs. Cette période de la grâce divine dure encore aujourd’hui. Son terme, toutefois, est marqué par le retour du Seigneur Jésus Christ pour enlever son Église, c’est-à-dire tous ceux qui ont saisi pour eux-mêmes cette grâce. Jésus dit lui-même à la fin de la Bible : “Je viens bientôt”.

L’imminence de cet événement remplit de joie le croyant, mais constitue une terrible menace pour ceux qui ne croient pas. Car à cette période de la grâce succédera le temps des jugements annoncés dans l’Apocalypse. Tous ceux qui auront refusé de croire à l’Évangile de la grâce ne pourront plus être sauvés.

Tous les croyants, par contre, ont devant eux l’espérance certaine d’un avenir glorieux. Ils verront s’accomplir la promesse du Sauveur qui leur a dit : “Je vais vous préparer une place… Je reviendrai, et je vous prendrai auprès de moi” (Jean 14. 2, 3).

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Entre sexe et argent, la prostitution, un véritable fléau au Liban ! | Dossier Liban | L’Orient-Le Jour


Par Marlène FAKHOURY | 30/05/2011
Pour le commandant Élie Asmar, la prostitution est souvent liée à la toxicomanie.
Pour le commandant Élie Asmar, la prostitution est souvent liée à la toxicomanie.

Social C’est un fait, la prostitution est un fléau qui hante notre société. Et l’un des marchés les mieux organisés et les plus rentables…
Considérée par les experts comme la 3e après le commerce de la drogue et des armes, « l’industrie du sexe » a des conséquences dramatiques sur les personnes qui en sont victimes. Elle continue de se développer, malgré l’existence d’une législation libanaise répressive.
Vendre son corps devient une question de survie économique qui ne touche pas que les femmes. Hommes, enfants, adolescents, étudiants subissent les assauts de prédateurs locaux ou venus d’ailleurs. À l’heure des nouvelles technologies de communication, un autre marché commence à tisser sa toile minutieusement via Internet.

Il suffit d’arpenter les ruelles de la misère de Nabaa-Bourj Hammoud et de Sabra-Chatila et d’interroger des dizaines de prostituées, pour entrer de plain-pied dans l’univers de la prostitution. Elle se déploie d’abord sur un territoire, en apparence réduit á quelques mètres carrés, « le trottoir ».

C’est là que j’ai rencontré Nada, 32 ans, légèrement retardée mentale. Elle accepte de se confier, sous le couvert de l’anonymat.

Très jeune, sans études ni travail, démunie et sans logis, elle s’est retrouvée dans la rue et a sombré dans les affres de la prostitution. Elle a subi la faim, le froid, la solitude, le mépris et l’exploitation. « Échappée par miracle aux griffes de clients pervers et sadiques, je ne peux plus compter le nombre de rapports sexuels accompagnés de coups et de mauvais traitements. Une fois, un type ma étranglée », confie-t-elle. Écœurée mais obligée de continuer, elle ne sait pas comment sortir de cet engrenage. Elle ne voit pas d’issue : « Je me prostitue pour manger, pour un hébergement, un lit », déplore-t-elle.

« Il est très difficile de s’en sortir », intervient sa copine aux formes généreuses qui, « plus chanceuse », vend ses charmes dans sa voiture, son fils à ses côtés. Blotti tranquillement au fond de son siège, il est témoin de ses ébats.

Face à ce phénomène « d’errance » traditionnel de certains quartiers chauds, un racolage sur la voie publique tend de plus en plus à s’installer. Il s’étend principalement sur les autoroutes de Khaldé-Naamé et de Dbayé-Jbeil. Ainsi, la prostitution se déplace vers les périphéries de la capitale. Plus mobile, elle cherche cependant à être plus clandestine et plus discrète.

La mutation des lieux où s’exerce la prostitution ne fait que s’accélérer. Si bien qu’aujourd’hui, il existe autant de lieux de prostitution que de façons de se prostituer. Il convient mieux alors de parler « des prostitutions ». À chaque lieu, hôtel, studio, bar, boîte de nuit, cabaret, salon de massage, aire d’autoroute, voiture, correspond une réalité prostitutionnelle, avec ses propres tarifs, sa propre clientèle. D’un côté, se trouvent des femmes lancées à leur propre compte et qui « choisissent » d’exercer cette activité et, de l’autre, des femmes victimes du trafic d’être humains, contraintes de rendre des services sexuels au profit de réseaux mafia-proxénètes.

De jeunes migrantes piégées
Le Liban voit depuis des années l’arrivée massive de jeunes femmes migrantes de pays touchés par les bouleversements économiques et politiques planétaires ; principalement des pays d’Europe de l’Est, d’Afrique, d’Amérique latine, des Philippines, du Sri Lanka et de pays arabes, comme la Syrie, l’Égypte, le Maroc.
Bon nombre d’entre elles se font piéger et se laissent abuser par des offres d’individus leur promettant un emploi (infirmière, danseuse, barmaid…)
Entrée au Liban comme employée de maison, une jeune Africaine se voit contrainte par le responsable du bureau de recrutement à déserter l’appartement de son employeur pour se livrer à la prostitution. « J’étais censée rencontrer une dizaine de clients par jour, sinon j’étais battue et privée de nourriture », raconte-t-elle.
Ces femmes se retrouvent otages de trafiquants qui leur confisquent leurs passeports et elles subissent chantages, menaces et sévices. Elles se plient à l’une des formes les plus brutales de la domination de la femme par l’homme. Celle-ci y est atteinte dans sa dignité, son intimité physique et psychique.

Explosion du tourisme sexuel
Le beau temps, le soleil et la plage, la culture, les fêtes et les montagnes sont certes des facteurs d’attraction pour les touristes, mais force est de constater qu’une partie non négligeable de touristes choisissant le Liban comme destination première sont attirés par la vie nocturne beyrouthine, par un Liban plus « ouvert » que ses voisins arabes, où l’alcool coule « à flots », et où « les travailleurs du sexe » s’offrent à volonté. Les super night-clubs et bars de strip-tease poussent comme des champignons dans la région de Maameltein, ainsi que dans d’autres secteurs.
« Je procure aux clients de luxe, dès leur arrivée à l’aéroport, des albums de photos de jeunes filles. Il doit y en avoir pour tous les goûts », déclare Jihad, proxénète, qui emploie des Libanaises, des Syriennes et des Marocaines, particulièrement appréciées par les touristes arabes. « Je travaille dans le milieu depuis plusieurs années. » ajoute-t-il, fier de profiter de ses proies marchandes, et de s’enrichir sur leur dos.
« Ce métier rapporte énormément d’argent », affirme le commandant Élie Asmar, chef du bureau de la protection des mœurs (commissariat de Hobeiche). « La prostitution prospère en raison de la crise économique dans le pays; mais aussi parce que l’argent facile attire. Femmes et hommes se livrent à cette activité qui engendre de grands revenus rapides et "non imposables"», souligne-t-il.
À la question de savoir si la loi libanaise réprime la prostitution, le commandant explique que « la loi de 1931 est aujourd’hui la seule disponible : le texte ne correspond plus évidement à la réalité puisqu’il a pour objectif de réglementer les maisons closes, qui, durant la guerre, ont définitivement fermé leurs portes. Ainsi, la prostitution clandestine devient la norme, alors qu’elle est rigoureusement interdite par la loi ». En l’absence d’une législation adéquate, le rôle des autorités devient de plus en plus difficile.
Ce sont généralement les prostituées, maillon le plus faible de la profession, qui sont arrêtées en flagrant délit, ou après aveu. Les clients, eux, sont impunis. Quant aux souteneurs, le texte est clair : ils seront sanctionnés d’un emprisonnement de deux à 6 mois . Il est fréquent que le proxénète, impatient de récupérer « sa machine à sous » œuvre lui-même pour sa libération, en s’acquittant de la caution proposée.

Prostitution, drogue et trafic humain
« De plus en plus, la prostitution est liée à la toxicomanie : soit la drogue pour "oublier ", soit la prostitution pour se procurer l’argent nécessaire à la consommation. Des prises de sang systématiques effectuées lors des arrestations ont démontré que 35 % des prostituées s’adonnent à la drogue », assure le commandant Asmar.
Mais qu’en est-il du trafic humain ?
« Des réseaux mafieux bien organisés ont été récemment démantelés », explique-t-il, avant d’ajouter : « Il n’est pas rare qu’un mari proxénète prenne plusieurs épouses, ou plus exactement les achète à 500 dollars l’une, dans des pays voisins. Ramenées au Liban clandestinement, elles sont hébergées chez des " parentes ", en attendant le retour du mari, soi-disant appelé à l’étranger " pour des raisons professionnelles". À court d’argent et de ressources, et sous la pression des " bienfaitrices ", elles se trouvent dans l’obligation de vendre leurs charmes occasionnellement. Le mari "découvrant" l’activité sexuelle de sa femme la menace de scandale et de mauvais traitements. Sans papiers, l’étau se resserre. Elle tombe dans le piège de la prostitution. »
Ainsi, on ne peut penser de nos jours à la prostitution sans avoir à l’esprit « le trafic humain ». « Certes, il existe encore une prostitution volontaire et indépendante, mais la mondialisation a mené, avec le trafic des femmes et des enfants, à une criminalisation du commerce sexuel » précise le chef du bureau de la protection des mœurs. Un rapport de l’ONU a décrit le Liban comme l’une des destinations pour le trafic humain. En l’absence de textes clairs dans le code pénal réglementant ce genre de trafic, le Liban a urgemment besoin d’une législation stricte et précise tant au niveau de la prostitution que de la traite des humains.

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La prostitution commence à gagner les bancs de la fac | Dossier Liban | L’Orient-Le Jour


30/05/2011

À l’heure des nouvelles technologies de communication, un autre marché a commencé à tisser sa toile minutieusement via Internet, Skype et Webcam. Certains étudiants(tes) utilisent Internet pour louer leurs services, ou les « fenêtres » de la Webcam pour vendre leurs charmes. Il semble surprenant de trouver ce public dans l’espace libanais de la prostitution, mais la crise économique en est en partie responsable. Cette jeune population est loin de rouler sur l’or et nombreux sont les étudiants qui ont un « job » á côté de leurs obligations universitaires.

Carla a 22 ans. Le jour, elle est étudiante. La nuit, elle se prostitue occasionnellement. En quête d’accomplissement professionnel, et voulant réussir á n’importe quel prix (ses parents ne peuvent la soutenir financièrement), elle tombe dans la spirale du sexe tarifié pour financer sa vie étudiante et gagner son argent de poche ! « Dès le moment où l’on répond à une annonce, on est déjà dans l’engrenage », avoue-t-elle. À travers un témoignage poignant, « Belle de nuit » raconte sa plongée dans le milieu de la prostitution et les cicatrices qu’elle en a gardé. « Quand j’ai regretté, c’était trop tard. Incarcérée, j’ai eu le temps de réfléchir à tout ce qui s’est passé, aux exigences sordides des clients. Le client qui avait le beau rôle, qui quelques minutes après reprenait sa vie là où il l’avait laissée une heure auparavant. Il redevenait le bon père de famille, le mari aimant. Je n’ai jamais pensé que cette expérience laisserait dans ma vie autant de dommages profonds, pour de l’argent vite envolé, par goût aussi du risque et de l’aventure. Je ne peux pas estimer les torts causés à ma famille, à mon corps, à mon âme, et à ma propre estime. Je suis brisée », déplore-t-elle.

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Globule et télescope » L’Ecosse veut se chauffer au whisky


La semaine dernière, le Scottish National Party (SNP), le parti indépendantiste écossais, a obtenu la majorité absolue au Parlement d’Edimbourg. Et, dans l’élan de cette victoire, son leader, Alex Salmond, qui est déjà premier ministre d’Ecosse depuis 2007, a promis d’ici cinq ans un référendum sur l’indépendance de ce pays constitutif du Royaume-Uni (avec l’Angleterre, le Pays de Galles et l’Irlande du Nord). Mister Salmond aime beaucoup l’indépendance puisqu’il en vise une autre, énergétique celle-là. En septembre 2010, il s’est fixé un objectif ambitieux : 80% de l’électricité issus d’énergies renouvelables d’ici à 2020. Quelques jours plus tard, il a ajouté que 100% en 2025 étaient possibles.

Cela peut sembler présomptueux mais il faut tout de même dire que l’Ecosse a quelques atouts dans le domaine. Tout d’abord un gros potentiel éolien, que ce soit dans les terres ou offshore. Tellement gros qu’il a fallu, pendant quelques heures au mois d’avril, couper six fermes éoliennes (et dédommager leurs exploitants) parce qu’en raison des forts vents, les “moulins” produisaient trop par rapport à la capacité d’absorption du réseau électrique ! Ensuite, ce pays maritime souhaite exploiter l’énergie véhiculée par les océans (vagues, courants, marées) avec des hydroliennes. Plusieurs machines ont été et vont être testées au Centre européen des énergies marines, qui est situé… en Ecosse. Enfin, dans la panoplie des énergies renouvelables, il y a la biomasse.

Pour mettre mes gros sabots dans un bon vieux cliché, j’écrirai que penser à l’Ecosse, c’est certes penser à Nessie, mais surtout au whisky. Quel rapport avec l’énergie de la biomasse ? D’aucuns riront en lançant que cette boisson alcoolisée réchauffe et ils ne croiront pas si bien dire. Comme l’a annoncé The Guardian dans un article paru la semaine dernière, le dernier projet d’énergie renouvelable made in Scotland est une petite centrale (7,2 mégawatts) qui fournira chaleur et électricité en brûlant les résidus de la fabrication du whisky mélangés à des copeaux de bois. De quoi alimenter 9 000 foyers. Si tout va bien, cette unité entrera en production en 2013. Elle sera implantée dans le Speyside, où se concentrent plusieurs dizaines des quelque cent distilleries écossaises. Pour que le projet soit intéressant sur le plan du bilan carbone, il faut que le transport de la matière première soit réduit au maximum afin de limiter les émissions de CO2 : la centrale n’accueillera donc que les déchets provenant de seize distilleries proches, toutes situées dans un rayon de 40 kilomètres.

Puisqu’on parle de camions, le whisky et ses résidus de production intéressent aussi le secteur du transport. Ainsi, en 2010, des chercheurs écossais de l’université Napier à Edimbourg ont déposé un brevet pour un agrocarburant fabriqué à partir des déchets de l’industrie du whisky. L’idée consiste à les transformer en butanol, que l’on mélangerait à l’essence ou au gazole, le butanol présentant l’avantage d’être plus énergétique que l’éthanol, le plus connu des “carburants verts”. Au bout du compte, avec un carburant issu de la fabrication du whisky, l’expression “un dernier verre pour la route” pourrait retrouver une deuxième jeunesse…

Pierre Barthélémy

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En savoir plus sur les téléphones portables


«Tous les téléphones portables seront comme ça dans moins de 5 ans ».

Voici ce qu’affirme le Docteur Roel Vertegaal à propos du PaperPhone.

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Ce prototype de smartphone est en fait une simple feuille de papier interactive truffée de capteurs représentant le téléphone du futur. Mis au point par une équipe américo-canadienne, PaperPhone est essentiellement constitué d’un écran à encre électrique (e-ink) qui, couplé à une tactilité et des capteurs de flexions, permet une interaction homme-machine d’un nouveau genre. Présenté le 10 mai à la conférence Computer Human Intelligence à Vancouver, ce portable dernière génération permet au consommateur d’utiliser les menus et d’agir sur l’interface en pliant simplement les extrémités du terminal ou en utilisant le stylet adapté à l’appareil. En outre, PaperPhone supporte la lecture d’e-books, de fichiers musicaux et vidéos et embarque, bien sûr, les fonctionnalités de base de tout téléphone portable. Ce modèle n’est pas encore en vente, mais son but est d’étudier avec précision la gestuelle dans l’interaction avec de tels appareils. Il faudrait tout de même se dépêcher de virer le stylet, encombrant et souvent perdu dans un sac ou sous un meuble.

Pierre FARAH

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Sang menstruel : une découverte inattendue


Une équipe de chercheurs américains a étudié les cellules présentes dans le sang menstruel, et ce qu’ils ont découvert pourrait avoir des conséquences très importantes dans un futur proche. A l’origine de leurs recherches, la découverte récente de cellules-souches dans l’endomètre (muqueuse de l’utérus). Les cellules-souches sont des cellules capables en se multipliant de se différencier et de se "spécialiser" (par exemple en cellules musculaires, cellules cutanées, cellules hépatiques, …). Jusqu’à présent, les cellules-souches sont essentiellement issues de la moelle osseuse et du cordon ombilical. Ces chercheurs ont eu la curiosité d’analyser le sang des règles, et ils y ont découvert des cellules capables de se multiplier beaucoup plus vite que les autres cellules-souches. Elles se divisent toutes les 20 heures, et fabriquent des taux de facteurs de croissance 100 000 fois plus élevés que les cellules-souches issues du cordon ombilical. Elles peuvent se différencier en 9 types de cellules différents (cardiaques, pulmonaires, hépatiques, …). Ainsi, 5ml de sang menstruel ont fourni, en 2 semaines, suffisamment de cellules pour obtenir des cardiomyocytes (cellules musculaires cardiaques) pulsatiles (ayant des pulsations). Ces nouvelles cellules-souches, baptisées cellules régénératives endométriales, pourront être une alternative à celles issues de la moelle osseuse ou du cordon ombilical, qui entraînent un risque de rejet parfois important. Vulgaris décline toute responsabilité quant à une utilisation de cette encyclopédie autre que purement informative.

www.vulgaris-medical.com

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Voici la VRAIE histoire de la Création de l’humanité


Seigneur, j’ai un problème…Qu’est-ce que c’est donc, Ève ?Seigneur, je sais que vous m’avez créée et que vous m’avez donné ce magnifique jardin et tous ces merveilleux animaux et ce grand bouffon de serpent, mais, tout de même, je ne suis pas heureuse…Pourquoi, Ève ? demanda la voix en haut.Seigneur, je suis seule et j’en ai ras le bol des pommes !Bon, Ève, dans ce cas, j’ai une solution : je vais créer un homme pour toi.Qu’est-ce qu’un homme, Seigneur ?Ce sera une créature imparfaite avec plusieurs défauts. Il mentira, trichera, sera vaniteux et s’auréolera de gloire. Bref, il t’en fera voir de toutes les couleurs. Mais il sera plus grand, plus fort, plus rapide et il aimera chasser et tuer. Il aura l’air ridicule quand il sera excité mais, puisque tu te plains, je le créerai de façon qu’il satisfasse tes besoins physiques…Il sera stupide et s’amusera avec des choses stupides comme de se battre et de jouer au hockey. Il ne sera pas trop brillant et aura besoin de tes conseils pour orienter sa pensée. Bref, avec un homme, tu es certaine de ne plus jamais t’ennuyer de ta vie.Superbe ! dit Ève avec un haussement de sourcils ironique.Cependant, tu peux l’avoir qu’à une condition….Laquelle, Seigneur ?Comme je te l’ai dit, il sera fier, arrogant et vaniteux. Alors tu devras lui laisser croire que je l’ai fait en premier. Mais rappelles-toi, c’est notre petit secret, tu sais…. De femme à femme !

images drôles Ramasseuse de balles

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Pensée du lundi 30 mai 2011.


"Combien de gens se vantent de dire la vérité alors que souvent
ils feraient mieux de se taire ! Voici, par exemple, un homme qui
confie à un ami les doutes que lui inspire l’attitude de sa
femme : ne lui est-elle pas infidèle ? Et l’ami, qui sait ce
qu’il en est, croit de son devoir de dire la vérité : il lui
confirme qu’en effet sa femme le trompe. Résultat : le mari,
malade de jalousie, va surprendre sa femme et son amant, les tue
d’une balle de revolver, puis, désespéré, se fait sauter la
cervelle. Vous trouverez que c’est une façon un peu simpliste de
présenter les choses, mais pas tellement. Regardez tout le mal
que font les humains sous prétexte de dire la vérité !
La vérité est une excellente chose, mais à condition que l’on
consulte d’abord la sagesse pour savoir comment, quand et à qui
on peut la dire. Sinon, rien n’est plus catastrophique que la
vérité lorsque la sagesse n’est pas là pour doser, pour orienter,
et l’amour aussi, bien sûr. Car les trois se tiennent et doivent
toujours marcher ensemble : l’amour, la sagesse et la vérité."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

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Les larmes des dieux | Ici et Ailleurs, personnalités libanaises | L’Orient-Le Jour


Ici et Ailleurs

Objets et histoire

Les larmes des dieux

Par Marise KASSAB | vendredi, mai 27, 2011

Depuis l’Antiquité, les Grecs et les Romains se sont intéressés à l’huître.
Ils la consommaient crue en grande quantité. On raconte que l’empereur Vitellius en mangeait jusqu’à 1 200 par jour. Accrochée au rocher qui l’a vu naître, emprisonnée dans sa coquille de nacre, l’huître ne voit pas, ne sent pas et n’entend pas. Elle n’aime ni les grands froids ni les coups de chaleur. Côté sexualité, l’huître a bien une petite particularité : ce mollusque est hermaphrodite, selon son âge il change de sexe. C’est peut-être pour cette raison que les hommes lui ont prêté des qualités aphrodisiaques inégalées. Si pendant le Moyen Âge les hommes dégustaient l’huître cuite, aujourd’hui nous la mangeons le plus souvent crue. Alors pour vérifier sa fraîcheur, on vient la titiller d’un léger filet de citron. Si elle se recroqueville, c’est bon ! Si l’huître est devenue inséparable des festivités du réveillon, c’est aux perles qu’on y trouve que l’on s’intéresse aujourd’hui. Pendant des siècles les perles ont gardé leur mystère et le secret mystique de leur nature jusqu’a ce qu’on comprenne qu’une perle naît lorsqu’un grain de sable vient à pénétrer dans la coquille de l’huître. Elle va alors le recouvrir de couches successives de nacre jusqu’à ce que l’intrus en soit entièrement recouvert, ce qui prendra des années. Historiquement, les meilleures perles naturelles ou perles fines du monde proviennent du Golfe arabe, et notamment de l’île de Bahreïn. Les perles de cette région se caractérisent par un lustre exceptionnel dû à un mélange de courants d’eau douce et d’eau salée présents dans le Golfe et il est pratiquement certain que le collier le plus ancien toujours en existence provient de la Perse antique, du tombeau d’une reine et datant d’environ 2 400 ans. Il est connu comme le collier de Susa et possède trois rangs de 72 perles chacun. Mais au début du XXe siècle, la découverte d’énormes gisements de pétrole dans le Golfe et la concurrence des perles de culture japonaise ont mis un terme à cette activité ancestrale. Aujourd’hui, toutes les « vraies » perles vendues dans le monde sont des perles de culture. Cela n’était pas le cas jusqu’à ce que les Chinois inventèrent la perle de culture en introduisant dans le manteau de l’huître une figurine de plomb à l’effigie de Bouddha, autour de laquelle la nacre venait se déposer.
Mais l’invention véritable du procédé de greffe revient en 1904 au Japonais Mikimoto.
Il a offert au monde la possibilité d’appécier ces gemmes en provenance de la mer, jusqu’alors destiné à un petit monde de privilégiés et a sauvé ainsi le marché de la perle de l’extinction. La greffe, elle, consiste à insérer un nucléon (un irritant) dans la membrane souple de l’huître, on sollicite ainsi une réponse protectrice du mollusque qui secrète de la conchyoline recouverte par une couche de nacre, pour tenter de détruire l’intrus. Plus le temps de la culture est long, et plus la nacre est épaisse, et plus intense est le lustre de la perle. Sur cent individus greffés, seules vingt-cinq à trente huîtres donnent des perles commercialisables dix-huit mois après la greffe. Si la perle est de qualité exceptionnelle, une seconde greffe est réalisée avec un nucléus de la taille de la perle récoltée. Les huîtres peuvent être greffées deux à trois fois.
Au début, la culture des perles dépendait entièrement des huîtres sauvages. Maintenant, les scientifiques japonais ont pu isoler des huîtres possédant des qualités supérieures pour la production des perles. C’est ainsi que ces huîtres triées sur le volet produisent des perles possédant un lustre exceptionnel et des surfaces lumineuses. C’est cette variété de perles d’Akoya qui est connue aujourd’hui. Les non moins réputées perles noires de Tahiti sont issues, elles, de sécrétions de nacres provenant d’une espèce d’huître particulière principalement cultivée au sein des lagons polynésiens. L’Australie, l’Indonésie et les Philippines sont également producteurs de perles de grandes qualités. La perle d’Abernaty, la grande perle rose, la perle d’espoir, le huerfana, la reine des perles, sont des noms de perles célèbres par leurs tailles ou leurs appartenances. On retiendra d’elles la perle de Jomon qui est la plus connue et la plus ancienne de par le monde. Elle remonterait à plus de 5 500 ans et fut baptisée du nom d’une période de l’histoire japonaise appelée l’ère de Joman. La perle d’Allah est la plus grosse perle jamais découverte. Elle fut pêchée le 7 mai 1934 aux Philippines. Elle pèse 6,4 kilogrammes et est irrégulière d’aspect. En 2006 elle était estimée à 61 850 000 dollars. La peregrina appelée aussi « perle de Phillip II » fut la perle la plus célèbre de son temps par sa grande dimension, mais aussi pour sa forme parfaite de poire. En 1969, la peregrina
a été achetée pour 37 000 dollars par le célèbre acteur Richard Burton comme cadeau pour son épouse Elizabeth Taylor qui la possédait encore jusqu’à sa mort récente. Quel homme ! Une perle rare !

Sources principales :
gemperles.com
perlestv.com
perles-de-culture.info
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Reconsidérer l’échec – Sources d’Optimisme et de Réflexions Positives


« Le bon bois ne pousse pas dans la facilité. Plus le vent souffle fort, plus l’arbre est robuste. »

Willard Marriott (Fondateur de la chaîne hôtelière)


On peut se plaindre de ne vivre que des épreuves, au risque de se trouver dans une spirale négative parce qu’on ne se concentre que sur des échecs.
Ou alors, on peut aussi considérer que les épreuves sont les plus belles opportunités de grandir, de se renforcer, d’affiner sa personnalité.

Le succès n’est pas le fruit de chance ou de hasard, mais d’attitude face aux événements de la vie et de ce qu’on en fait ! Ceux qui connaissent la réussite sont les personnes qui visent la réussite. Une fois dans cet état d’esprit, vous allez utiliser vos ressources pour cette réussite, vous allez faire preuve de nouvelles créativités, de nouvelles idées,…

On peut alors se poser la question si les gens positifs ne connaissent pas l’échec.

Bien sûr que oui. Celui qui vous dira le contraire n’est pas très crédible. En revanche, ils ont développé (je dis bien développer, ce qui veut dire que nous pouvons tous apprendre à l’être !) une capacité étrange de se concentrer sur leur objectif et sur ce qu’il peut tirer de ce résultat.

Une personne positive ne considère pas l’échec comme une finalité, mais comme un résultat comme un autre qui le pousse à considérer qu’il faut essayer différemment. Il se concentre sur ce qui est possible.

Pour eux, le vent fort n’est qu’une opportunité d’apprendre à s’y prendre différemment et à se construire une forte « colonne vertébrale » émotionnelle. Cela ne veut pas dire qu’ils sont endurcis ou aigris. Si c’est le cas, ils ne sont peut être pas si positifs qu’ils ne le pensent.

L’espérance d’un résultat et d’atteinte d’un objectif entraine le courage, qui entraine de l’énergie qui entraine des actions.

Observez la photo ci-dessus.


Si je vous demande s’il est possible de dissocier ces cuillers, vous me répondrez très probablement : « oui, bien sûr ».
Et c’est vrai parce que vous avez la vision que c’est possible en tirant la cuiller de droite vers la gauche. D’autres répondront qu’il suffit de tirer la cuiller trouée vers la droite. Deux réponses différentes, mais deux résultats identiques.
Néanmoins, il y aura toujours des personnes qui, spontanément vous diront : « ce n’est pas possible ! C’est un casse-tête chinois ? » ou « il est où le piège ? » Et dans d’autres cas, ils tireront inlassablement les cuillers dans le mauvais sens, obstinément et toujours de la même façon et alors s’arrêter là en disant : « tu vois, c’est impossible, je savais que je n’en étais pas capable ! » sans considérer qu’il y a peut-être une solution à laquelle ils n’ont pas pensé.

Cherchez la signification de cette métaphore…

Finalement, réfléchissez un instant aux 3 ou 4 plus grands échecs de vie.
Quels étaient-ils ?

Si, si, osez, pensez-y, marquez un temps d’arrêt avant de continuer à lire. Évoquez-les vous un instant !

Maintenant que vous vous les avez remémorés, n’ont-elles, finalement pas été les plus grandes leçons de votre vie ? Sans elles, vous ne seriez pas la même personne aujourd’hui avec vos perceptions, émotions et vision.

Acceptons que le vent fasse de nous de robustes arbres : cherchons l’excellence et continuons !

Considérez un instant que l’échec n’existe pas. Comment prendriez-vous vos décisions ? Ne seraient-elles pas différentes ?
Non, ne cherchez pas à énumérer des raisons qui vous feront (peut-être) échouer ! Si vous pensez à l’échec, c’est ce qui arrivera à coup sûr !
Quel serait votre processus de pensées et modèle de croyances si l’échec n’existait vraiment pas ! Comment réagiriez-vous ? Est-ce que la réponse serait différente à toutes les précédentes ?

Eh bien, tentez l’expérience de suivre votre cœur qui vient de vous donner une nouvelle réponse !

L’échec n’existe pas, ce sont des résultats !

Je vous souhaite une belle journée !

Votre partenaire dans l’optimisme,

Michel POULAERT.

Par Sources d’Optimisme et de Réflexions Positives -Publié dans : Articles bien être

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Les grandes divisions de l’histoire de l’humanité (1)


Lundi 30

mai


Quand l’accomplissement du temps est venu, Dieu a envoyé son
Fils.

Galates 4. 4

Après avoir autrefois, à bien des reprises et de bien des
manières, parlé aux pères par les prophètes, à la fin de ces jours-là, Dieu nous
a parlé dans le Fils, qu’il a établi héritier de tout, par qui aussi il a fait
les mondes.

Hébreux 1. 1, 2

Les grandes divisions de l’histoire de
l’humanité (1)

Les spécialistes de la préhistoire découpent le passé lointain
en fonction des outils employés : ils distinguent l’âge de la pierre taillée ou
polie, du bronze, du fer. Quant à la Bible, elle partage le temps en fonction
des différentes relations qu’a eues le Créateur avec l’homme.

Le déluge, au temps de Noé, marque la fin d’une première
période caractérisée par “la violence et la corruption”, décrite au début de la
Genèse.

L’appel d’Abraham et le choix par Dieu du peuple
d’Israël dominent la seconde, caractérisée surtout par la révélation de la
volonté divine dans la loi de Moïse et par la relation privilégiée établie entre
Dieu et son peuple terrestre. La désobéissance de ce peuple a contraint Dieu à
s’en séparer pour un certain temps, ce qui introduit la troisième division de
l’histoire.

Dieu gouverne alors le monde par le moyen des nations et
l’on assiste à la domination des grands empires du bassin méditerranéen :
chaldéen, médo-perse, grec et romain.

Au cours de cette période, encore inachevée, la venue de
Jésus, sa mort et sa résurrection, ouvrent une période unique : le temps de
l’Évangile de la grâce, dans lequel nous sommes aujourd’hui. Ceux qui croient
forment l’Église de Christ, qu’il va bientôt enlever au ciel.

À ce temps succédera la période des jugements
apocalyptiques qui seront nécessaires pour introduire le règne glorieux du
Messie. Jésus Christ lui-même régnera pendant mille ans sur tous les
peuples.

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