"La simplicité… si peu de personnes connaissent le sens et
l’importance de ce mot ! Elles s’arrêtent à ses manifestations
extérieures : la simplicité dans les vêtements, dans les
manières, la simplicité dans la façon de vivre. En réalité, la
simplicité est une attitude philosophique qui consiste à
s’éloigner du monde physique, le monde des phénomènes, pour
s’élever jusqu’au monde spirituel, celui des principes. Voilà la
simplicité : aller vers le centre, vers le sommet. Tandis qu’avec
la complication on fait le chemin inverse : du centre vers la
périphérie, du sommet vers la base. Quand on sort de la
simplicité, de l’unité, on doit faire face à tellement de détails
qu’on ne voit plus comment les choses s’organisent entre elles
d’après les lois de l’affinité ; on est tiraillé, on tâtonne et
on s’affaiblit.
Le symbole le plus éloquent de la simplicité est le diamant, car
il est sans mélange : du pur carbone. Et nous aussi, quand nous
trouverons la simplicité véritable, nous posséderons la pureté du
diamant, mais aussi sa résistance."
Omraam Mikhaël Aïvanhov









L’extraterrestre trouvé en Russie était un fake !


Avec prudence, l’InVS avance que "la baisse observée pourrait être liée au renforcement des mesures de contrôle de la tuberculose, notamment la recentralisation des activités de lutte antituberculeuse en 2006 et la mise en place du programme national de lutte contre la tuberculose en 2007". Dans un premier temps, ces mesures auraient permis de dépister un nombre important de cas, se traduisant par une élévation de l’incidence entre 2006 et 2008 ; la prise en charge de ces cas a, dans un second temps, permis de réduire la circulation du bacille de Koch et, par conséquent, participé à la baisse du nombre de cas, suggère l’InVS.
Nora Berra, Secrétaire d’État chargée de la Santé, a donc appelé à poursuivre la lutte contre la tuberculose, soulignant que les populations les plus à risque sont également les plus fragiles. "La tuberculose est particulièrement élevée chez certaines populations fragiles : les migrants, les personnes sans domicile fixe, les détenus en milieu pénitentiaire et les personnes âgées de plus de 75 ans. C’est un enjeu sanitaire mais aussi un enjeu de démocratie sanitaire".