Archives quotidiennes : 13 avril 2011

Pensée du mercredi 13 avril 2011.


« On ne peut nier que les animaux aient une forme d’intelligence.
Mais ce qui différencie l’être humain des animaux, c’est qu’il
possède un intellect grâce auquel il a la possibilité d’observer,
de comparer, de juger et de décider en connaissance de cause dans
quelle direction il veut aller.
Son intellect place l’être humain à la frontière du monde
inférieur et du monde supérieur. Sachant cela, il doit comprendre
qu’il a un rôle d’une importance capitale à jouer dans
l’univers : il dépend de lui que s’ouvrent en haut les portes du
Ciel ou en bas les portes de l’Enfer. Puisque par son intellect
il est placé à la limite des deux mondes, sa compréhension des
choses a des conséquences non seulement sur son propre avenir,
mais aussi sur l’avenir de la terre. De même que le soleil est la
porte des forces divines dans le système solaire, l’être humain
peut être la porte des forces solaires sur la terre. Il a donc un
rôle immense à jouer. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

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L ‘amour est-il… (francisb)


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francisb

Par francisb Texte daté de 2011/04/12

L ‘amour est-il…©Ce texte est protégé par un copyright.

L’amour est il, comme la journée ?
Ephémère comme la rosée
Empreint de mille joies, de douleurs ?
Visible, dans toute sa splendeur ?

L’amour est-il, comme notre destin ?
Fait d’un début, suivi d’une fin.
Commençant par une naissance
Passant par vile adolescence ?

L’amour est-il, comme certains mets
Apprécié, ou bien exécré
Dont on manque ou que l’on jette
Sans jamais accepter la diète

L ‘amour est-il, semblable au temps ?
Comme la fraicheur, de nos printemps
Où la rigueur des hivernages
Résistant aux vents, aux orages ?

L ‘amour est-il, identique aux vents ?
Parfois en brise, parfois violent
Changeant souvent de sa direction
Sans pouvoir diriger son action.

L’amour est il, indubitable ?
Doit-il nous rendre insupportable ?
Bien sûr que non ! Faites lui confiance
Ne doutez pas de sa constance.

Francis B

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Dieu ou le hasard ?


 

Mercredi 13

avril


Ne vous inquiétez de rien, mais, en toute
circonstance, exposez vos requêtes à Dieu par la prière et la supplication avec
des actions de grâces ; et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence,
gardera vos coeurs et vos pensées dans le Christ Jésus.

Philippiens 4. 6, 7

Dieu ou le hasard ?

Au moment où il passait à la caisse d’un magasin
d’alimentation, un croyant peu fortuné se vit proposer un “ticket gagnant” à
valider. Il regarda la caissière et lui répondit doucement : “Non merci, le
Seigneur Jésus me donne tout ce dont j’ai besoin”. La caissière parut surprise
par la réponse. Après avoir échangé quelques mots avec elle, l’homme lui remit
un évangile.

Ceux qui connaissent Dieu comme leur Père savent parfaitement
que “toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu”
(Romains 8. 28). Ils mettent leur confiance en celui
qui connaît leurs besoins, et ils ne comptent pas sur le “hasard” pour gagner
quelque chose. Sommes-nous tentés par des gains faciles ? Un chrétien qui remet
les circonstances de sa vie entre les mains du Seigneur ne peut se livrer à des
spéculations.

Nous pouvons, un jour ou l’autre, nous trouver dans une
situation de pénurie. Adressons-nous directement à notre Père. Ne comptons pas
sur des jeux de cartes, de dés, de roulette ou autres jeux de hasard, pour
répondre à nos besoins. Dieu est souverain, fidèle et sage : il conduit tout ce
qui concerne la vie de ceux qui mettent leur confiance en lui, parce qu’il est
le Dieu d’amour. Jésus nous le rappelle : “Même les cheveux de votre tête sont
tous comptés. Ne craignez donc pas” (Luc 12. 7).

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Le sourire: une arme redoutable.


Je reviens d’un merveilleux    voyage en Thaïlande.
On m’avait dit que c’était le pays du sourire. Je le confirme : c’est déstabilisant de voir tant de sourires aux lèvres, mais on s’y habitue très vite ! Ce peuple merveilleux à l’art de    tout gérer avec le sourire. Je l’ai vu : c’est possible !
Ce voyage aura renforcé certaines de mes visions et convictions au sujet de la puissance du sourire.

Comprenons-nous bien : je suis adepte du sourire, il fait    partie intégrante de ma vie. Cependant vous m’accorderez que dans nos sociétés occidentales, il n’est pas habituel. Lorsque vous souriez à tout va, vous passez parfois pour un niais, un ignare,    un faible, un idiot du village… Je parle en connaissance de cause. J’ai souvent été critiqué ou pointé du doigt à cause… du sourire que j’ai aux lèvres. Trop au goût de certains. Normal pour    moi.

Alors je voulais partager avec vous ce poème, dans l’espoir qu’il vous (re)donnera le sourire ou envie de l’adopter comme compagnon de route quotidien !

Un sourire ne coûte rien et apporte beaucoup.

Il enrichit ceux qui le reçoivent.

Sans appauvrir ceux qui le donnent.

Il ne dure qu’un instant,
Mais son souvenir est parfois éternel.

Personne n’est assez riche pour s’en passer

Et personne n’est trop pauvre pour ne pas le mériter.
Il crée le bonheur au foyer.
Il est le signe sensible de l’amitié.

Un sourire donne du repos à l’être fatigué.
Rend courage au plus découragé,

Console dans la tristesse
Et c’est un antidote de la nature pour toutes les peines.

Il ne peut pas s’acheter, ni se prêter, ni se voler,
Car c’est une chose qui n’a de valeur
Qu’à partir du moment où on le donne.

Si quelquefois vous rencontrez une personne
Qui refuse de vous donner le sourire que vous méritez,
Soyez généreux (se), donnez-lui le vôtre,

Car nul n’a autant besoin d’un sourire
Que celui qui ne peut en donner aux autres.

Je vous envoie mon sourire,

Qu’il puisse vous réchauffer l’âme et le cœur.
Recevez-le comme un don sincère.
J’ai souvent été critiqué de trop le donner,
Mais je refuse d’abandonner : je suis heureux !

Mon sourire m’a fait ouvrir plus de portes,

Que d’autres pensaient ouvrir avec la colère.

Votre partenaire dans l’optimisme,

Michel POULAERT.

Par Sources d’Optimisme et de Réflexions Positives -Publié dans : Articles bien être

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L’amour au temps du communisme


Les deux grands fondateurs du communisme soviétique, Lénine le bigame et Staline le maudit, ont mené une vie privée très éloignée de leur image publique.

Le premier n’a pas craint de pimenter sa vie conjugale à l’image de beaucoup de bourgeois du XIXe siècle. Le second a multiplié les liaisons et causé à chaque fois le malheur de ses maîtresses.

Mariage à trois

Vladimir Oulianov se marie à la va-vite, en 1897, au fin fond de la Sibérie, sur les bords de la Léna, où l’a exilé le gouvernement tsariste. Il y gagne son pseudonyme, Lénine.

Sa future femme, Nadejda Konstantinovna Kroupskaïa, surnommée Nadia, est une activiste communiste du même âge que lui.

Elle avale 8.000 kilomètres en train, plus trois jours de traîneau, pour retrouver son orateur préféré : les autorités l’ont laissé passer à la seule condition qu’elle épouse le déporté.

Celui-ci accepte le mariage et c’est là qu’ils vivront les jours les plus heureux de leur vie, même si Lénine est accaparé par l’idéal révolutionnaire. Elle le suit partout, à son retour à Moscou, en 1900, dans son exil en Suisse, où elle fonde Rabotnitsa (Femme ouvrière), un périodique féminin vite populaire qui connaîtra un succès énorme, à tel point qu’il est considéré aujourd’hui comme le Elle russophone.

Ils débarquent à Paris en 1908, où ils partagent un appartement de trois pièces rue Marie-Rose, près de la Porte d’Orléans, avec la mère de Lénine. Un bonheur petit-bourgeois, au cœur de la ville lumière.

Lénine s’encanaille si bien qu’il croise le destin de Inessa Armand, une jeune élégante de quatre ans sa cadette, militante russe, dont l’amant a été emporté par la tuberculose et qui s’est remariée depuis.

Malgré un coup de foudre réciproque, Lénine ne peut abandonner Nadia, son amour de Sibérie, atteinte qui plus est de la maladie de Basedow, une pathologie auto-immune qui affecte la tyroïde et entraîne, entre autre, des troubles comportementaux.

C’est donc un ménage à trois qui débute, Inessa s’installant non loin de l’appartement de Lénine, avec ses deux enfants. Il n’est pas rare de voir le couple Oulianov venir dîner le soir chez Inessa… Les deux femmes, intelligentes et attachées au même homme, s’entendent plutôt bien : Inessa apporte au couple révolutionnaire les enfants qu’ils n’ont pu avoir, et les militantes se répartissent les taches pour seconder leur héros. Car ces deux femmes aident Lénine à structurer sa doctrine dans sa longue marche vers le Kremlin – elles seront ses ministres plus tard.

L’amour libre, c’est bourgeois

En revanche, sur l’amour libre, Lénine a des idées bien arrêtées… Alors que sa maîtresse s’attelle en 1915 à l’écriture d’un pamphlet sur le sujet, il intervient vivement pour lui faire revoir sa copie : «Cela n’est pas vraiment un problème prolétarien mais une revendication bourgeoise» tranche-t-il.

Même doctrine plus tard quand ces camarades souhaitent intégrer dans le programme des revendications concernant la sexualité ou la vie conjugale : «Est-ce le moment de savoir comment l’on aime et comment l’on doit être aimé ? Toutes les pensées des camarades, des femmes du peuple travailleur doivent être dirigées vers la Révolution prolétarienne.» Fin de la récréation.

Pour lui, en revanche, le triangle amoureux fonctionne au mieux, même en 1917, lors de son retour stratégique en Russie – elles seront avec lui et la trentaine de révolutionnaires dans le wagon plombé qui les ramène dans leur patrie. Après la Révolution d’octobre, Nadia est à la Pravda tandis qu’Inessa s’épuise à diriger le Soviet de Moscou.

À l’annonce de sa mort, en septembre 1920, Lénine est effondré : il est au premier rang des obsèques et l’enterre au Kremlin. Huit mois plus tard, il fait une attaque cérébrale qui le paralyse en partie. Nadia la fidèle est son chevet et fait face à Staline qui rôde comme un renard. Il a flairé l’odeur de la mort, et sait que Lénine ne l’apprécie pas. Staline et Nadia s’opposent en coulisse, parfois en public.

Elle possède la lettre-testament dans laquelle Lénine conseille d’écarter le Géorgien du pouvoir suprême, et ce dernier le sait. Lorsque Lénine meurt en 1924, Nadia soutient Kamenev et Zinoviev contre Staline. Fatale erreur : Staline n’oublie jamais rien. En 1939, pour son anniversaire, le chef du Kremlin lui fait porter un gâteau pour ses 70 ans. Elle meurt rapidement dans la soirée, prise de vomissements, sans doute empoisonnée par celui qui succéda à son époux.

Staline, l’amour et la mort

Autant Lénine accorde du respect à ses compagnes, autant Staline ne s’encombre guère de scrupules.

Plus animal, plus félin que son mentor, il a très tôt un succès fou avec les femmes, qui ne résistent guère à son regard brûlant, sa force et son culot. Ses amours sont à son image : violents et dramatiques, presque tous marqués du sceau de la mort. Là aussi, dans sa vie privée, le dictateur provoque la dévastation et les larmes…

C’est le cas de son premier mariage avec la jolie brune Ekaterina Svanidze. Alors gangster, le jeune Iossif Vissarionovitch Djougachvili fait le coup de feu dans le Caucase pour le compte des bolcheviks : l’argent récolté sert la cause révolutionnaire.

C’est donc dans la clandestinité qu’il épouse Ekaterina, la nuit du 15 juillet 1906 à 2 heures du matin pour échapper à la police du tsar, dans une petite église de Géorgie : c’est elle qui a voulu une cérémonie orthodoxe, et Iossif a cédé pour les yeux de sa fiancée. Le plus difficile fut de trouver un pope conciliant.

Un an plus tard, alors que le couple s’est enfui à Bakou pour éviter d’être capturé, «Kato» contracte le typhus et meurt un an seulement après ses noces. Les obsèques ont lieu dans l’église où elle s’était mariée, tandis qu’Iossif répète, effondré : «Je n’ai pas su la rendre heureuse». Il confie alors à un proche que tout sentiment chaleureux pour les autres était mort ce jour-là, car elle était la seule à pouvoir adoucir «son cœur de pierre».

Effectivement, pendant les grandes purges, sa belle-famille, qu’il connaissait parfaitement, sera arrêtée puis exécutée avec son accord. Quand à leur fils Iakov, avec lequel il ne s’entendra jamais, il survivra à une tentative de suicide, ce qui provoquera chez son père ce simple commentaire : «Il ne peut même pas tirer droit».

Loin de suivre un deuil austère, Staline se remet vite du décès de sa première épouse et fréquente plusieurs femmes de passage lors de ses différents exils – il a fini par être capturé par l’Okhrana (la police du tsar).

Homme à femmes

Après la prise de pouvoir de novembre 1917, le voilà de retour de Sibérie et il fréquente la jeune Nadia Allilouyev, cadette d’un couple d’amis bolcheviques, qu’il épouse discrètement en 1920 avant de s’installer en famille au Kremlin.

La mariée a seulement 18 ans et, selon sa sœur, aurait longtemps hésité avant d’épouser Staline. Leur premier enfant, Vassili, naît cinq mois plus tard, mais cela ne suffit pas à empêcher Nadia de sombrer dans une lente dépression.

Personnel à disposition, moindre caprice exaucé, vacances sur la mer Noire, rien n’y fait : elle n’aime pas vivre au Kremlin, cette prison dorée, se plaint de ne jamais voir son époux, accaparé par la Révolution et les jeux de pouvoir, qui se comporte par ailleurs en vrai despote dans son foyer. Staline prend le large et renoue avec ses vieux démons, l’alcoolisme et les femmes…

En 1926, alors qu’il manœuvre pour isoler à tout prix Trotski, Nadia jette l’éponge et quitte le Kremlin avec ses deux enfants (Vassili et Svetlana, tout juste née). Harcelée par Iossif, elle rentre à Moscou et se réfugie dans la religion.

Le 8 novembre 1932, un soir de fête où elle apprend une nouvelle infidélité de Staline, elle prend un pistolet et se tire une balle en plein cœur, après avoir laissé une très dure lettre de reproches. Pour elle, le point de non retour est atteint : sa mère lui avait confié avoir été l’amant de Staline… un an avant sa propre naissance. Un soir de dispute, le dictateur lui aurait lancé qu’elle était «sa propre fille». Vérité ou ultime humiliation crachée à la face de sa femme ?

Six ans plus tard, Staline s’est entiché de sa belle-sœur Genia (la sœur de Nadia), dont le mari meurt subitement et opportunément d’une crise cardiaque au travail. Cultivée, brillante, racée, elle plaît au tyran qui entretient avec elle une amitié complice, mais elle se méfie et repousse ses avances. Staline se venge : en 1947, elle est déportée. Libérée après la mort du Premier secrétaire général du parti, elle est déclarée folle.

C’est finalement avec sa gouvernante que Staline finit ses jours : Valentina Istomina, une femme du peuple, simple, énergique qui partage sa vie pendant 15 ans, en silence et dans l’abnégation. Son souci de la propreté et son art du repassage remplit d’aise le maître du Kremlin, qui n’hésite pas à ouvrir ses placards pour en faire admirer le parfait agencement. Après des amours cahotiques, Staline vieillissant revivait sans doute là des souvenirs d’enfance, ceux forgés auprès d’une mère simple et pragmatique qui l’a toujours chéri plus que tout.

Marc Fourny

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Voulez-vous épouser un écrivain ? ActuaLitté – Les univers du livre


Un livre, une bague…

Rédigé par Clémentine Baron, le lundi 11 avril 2011 à 12h07

L’auteur australien Chris Currie a profité de la parution de son premier roman The Ottoman Motel pour faire sa demande en mariage.

En effet, dans les remerciements, après les traditionnels messages adressés à l’éditeur, à la famille et aux amis pour les remercier de leur soutien indéfectible, Currie a ajouté un petit paragraphe bien plus original : « Pour ma favorite, celle qui donne une raison à ma vie, Leesa Wockner, qui, si elle lit ces mots, je l’espère acceptera de m’épouser, en dépit du nombre de virgules que contient cette phrase. »

Comment en est-on arrivé là ?

« Une des grandes choses que j’ai apprises après avoir obtenu un contrat d’édition c’est que tout prend du temps. Les contrats, les réécritures, l’impression, l’attente … Mais je n’avais aucune idée de ce qu’est l’attente véritable. » A-t-il expliqué à Crikey.

L’attente véritable, il l’a découverte entre le moment où il a achevé le livre et sa publication un mois plus tard. Alors seulement il a pu faire sa demande officielle : champagne, bague et génuflexion, Chris Currie a fait les choses en bonne et due forme.

« Elle a tout de suite vu le mot « mariage » et elle a dit « Oui, bien sûr ! », avant même que j’ai eu le temps de lui montrer la bague ( […] j’ai passé une bonne minute à essayer d’ouvrir la boite) et de me mettre à genou. Alors, je lui ai dit « Es-tu sûre ? », ce qui est la chose à ne surtout pas dire lorsque quelqu’un vient d’accepter de vous épouser, mais néanmoins tout s’est bien passé. »

Will you ?

C’est à proprement parler un nouveau départ pour le jeune homme, qui du jour au lendemain, se retrouve à la fois écrivain et marié. « Je suppose que le plus courageux (ou stupide) dans cette histoire, était de savoir que ma demande serait imprimée à jamais, et que je ressemblerais à un idiot complet si elle n’aboutissait pas. »

Pour sa demande, Chris Currie s’était peut être inspiré de l’économiste Peter Leeson, qui, deux ans auparavant, avait également fait sa demande en mariage par le biais de son livre : The Invisible Hook: The Hidden Economics of Pirates.

Je vous l’accorde, un livre d’économie c’est tout de même moins glamour qu’un roman, mais la jeune femme n’y a pas trop prêté attention lorsqu’elle a accepté la demande, selon the Guardian.

La technique a l’air efficace et les deux hommes sont heureux, ils gardent un souvenir indélébile de leur demande, comme l’affirme Currie : « Désormais, le moment le plus sublime de mon existence est préservé de la meilleure façon qu’il soit. » il ajoute, sarcastique « Voyons si vous pouvez en faire autant, ebooks ! »

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Les secrets des ténors du smartphone -Futurs produits : la machine à innover d’Apple tourne à fond – Capital.fr


 

Futurs produits : la machine à innover d’Apple tourne à fond

Grâce à l’inventivité de son patron, le géant californien distance ses rivaux en matière d’innovation. Pourtant, c’est loin d’être le plus dépensier. Zoom sur la méthode Jobs.

Grâce à l’inventivité de son patron, le géant californien distance ses rivaux en matière d’innovation. Pourtant, c’est loin d’être le plus dépensier. Zoom sur la méthode Jobs.

Processeur double cœur, capteur photo de 10 millions de pixels, écran en 3D… Si l’on en croit les blogs spécialisés outre-Atlantique, le nouvel iPhone 5 sera une vraie bête de course. Il pourrait même comporter une puce, dite NFC, pour le transformer en porte-monnaie électronique. Prêts à sortir votre smartphone pour payer votre baguette ?

Comme à son habitude, Apple ne communique cependant aucun détail. La date de sortie, juin ou juillet, n’est même pas confirmée. Mais il y a de bonnes raisons de prendre ces rumeurs au sérieux. Car, depuis le retour de Steve Jobs à la tête de la firme en 1997, et malgré son arrêt maladie forcé en janvier, l’innovation est la marque de fabrique d’Apple. L’an dernier, le groupe a obtenu 563 brevets aux Etats-Unis, dont une grande partie concerne la téléphonie, soit trois fois plus qu’en 2008.

Pourtant, Apple n’est pas le plus dépensier, loin de là. En 2009, Steve Jobs a investi 1,3 milliard de dollars en R & D, à peine plus de 3% de son chiffre d’affaires : c’est moitié moins que ses concurrents. «Apple montre bien que le plus important n’est pas ce que l’on dépense, mais comment on le dépense», estime le cabinet Booz & Company dans son rapport annuel sur la R & D.

De fait, en fouillant dans les registres de l’US Patent Office, on trouve chez Apple plus de brevets portant sur des applications enrichissant l’iPhone de véritables ruptures technologiques, qui exigent de gros investissements et dont les retombées commerciales sont aléatoires. «Apple n’a pas inventé l’écran tactile, confirme Frédéric Pujol, consultant à l’Idate. Mais c’est le premier qui a réussi à l’associer à une ­interface facile à utiliser.»

Pour ce qui est des réelles innovations, Jobs, qui signe pourtant lui-même plusieurs brevets chaque année, préfère s’appuyer sur les labos de ses fournisseurs. Considéré comme une icône par beaucoup d’ingénieurs, le gourou californien sait souvent avant tout le monde ce qui se prépare dans les centres de R & D. Et n’hésite pas à mettre tout le poids d’Apple pour préempter une technologie si elle lui paraît importante. Un exemple : le japonais Hitachi a mis au point l’an dernier un écran tactile sur lequel on peut cliquer même avec des gants, ce que ne permet aucun smartphone. Devinez qui aurait mis la main sur ce brevet…

Cédric Pietralunga

© Capital

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Il y a exactement 50 ans : « c’est parti » pour Gagarine ! – Le Point


La véritable histoire du petit homme qui voulait voler avec les étoiles.

Il y a exactement 50 ans : "c'est parti" pour Gagarine !

© Ria Novost / ImageForum

Par Frédéric Lewino

Mercredi 12 avril 1961. Aujourd’hui, c’est le jour J. Dans quelques heures, Youri Gagarine devrait être le premier homme à gagner l’espace. Cela ne l’empêche pas de dormir comme un bébé. Il roupille comme un bienheureux, ne doutant pas de la réussite de sa mission. Tel est Gagarine, un incurable optimiste. Pas du genre à s’inquiéter pour l’avenir. Dans la même chambre, Guerman Titov, sa doublure, dort de même. À 5 h 30, le colonel Evgueni Karpov réveille les deux cosmonautes. « Alors, bien dormi ? » s’enquiert-il. « Comme on me l’a appris », répond Gagarine. Ils mettent une robe de chambre avant de prendre un petit-déjeuner conditionné dans des tubes (pour s’habituer aux rations spatiales) : purée de viande, confiture et café. L’ingénieur en chef Sergueï Korolev, père de l’astronautique soviétique, passe rapidement les voir. Lui n’a pas fermé l’oeil de la nuit.

Des assistants aident Youri et Guerman à enfiler leur combinaison. Titov en premier pour minimiser le temps d’attente de son camarade dans le scaphandre qui ne sera ventilé que dans le bus menant au pas de tir. Ils y arrivent. Beaucoup de monde attend les héros. Interloqué, mais ravi, Gagarine serre de nombreuses mains et signe ses premiers autographes. Maintenant, Titov peut quitter son scaphandre, laissant Gagarine s’engouffrer seul dans le monte-charge menant au sommet de la fusée. Au dernier moment, celui-ci se retourne vers la foule pour lancer avec sa gouaille habituelle : « Hé ! les gars, tous pour un, un pour tous ! » C’est même lui qui rassure un Korolev hagard : « Ne vous inquiétez pas. Tout ira bien ! »

Bonne humeur

Youri Gagarine pénètre dans la capsule Vostok, où il s’installe dans le fauteuil, toujours épanoui et souriant. Son rythme cardiaque reste aussi calme que celui d’une poule observant un couteau. « Je me sentais de bonne humeur, en pleine forme », déclare-t-il le lendemain du vol, lors d’un débriefing qui est resté 38 ans secret. Dans ce compte rendu, aujourd’hui déclassifié, il relate tout ce qu’il a vécu, sans langue de bois, sans propagande soviétique. L’ingénieur Oleg Ivanovski - l’un des seuls témoins du vol encore vivant -, chargé de la fermeture de la trappe d’accès, l’accueille sur la passerelle. Il hésite une seconde avant de se pencher vers le cosmonaute : « Camarade, les trois chiffres du code qui te manquent pour déverrouiller le pilotage automatique, c’est 1-2-5. » Dans un grand sourire, Youri Gagarine lui rétorque : « Pas la peine, on me l’a déjà révélé ! » Cette histoire de code est amusante : à cette époque, nul ne connaissait les conséquences d’un séjour en apesanteur : le cosmonaute allait-il perdre conscience ou, pire, devenir fou ? C’est en raison de cette crainte que Korolev et ses ingénieurs avaient verrouillé le pilotage automatique avec un code de six chiffres. Gagarine n’en connaissait que trois, les trois autres figuraient dans une enveloppe qu’il n’avait pas le droit de décacheter.

Soulagé, Ivanoski aide le cosmonaute à s’installer, puis entreprend de visser, avec deux autres techniciens, les trente-deux boulons de la trappe d’accès. C’est long. Il est alors 7 h 50. C’est l’occasion du premier incident que Gagarine relate lors de son débriefing : « Mais voilà qu’on commence à la rouvrir, la trappe, puis à l’enlever. J’ai bien vu que quelque chose ne tournait pas rond. » En fait, un voyant défectueux oblige Ivanovski à dévisser, puis à revisser les trente-deux boulons maintenant la plaque. Cela prend plus d’une demi-heure. Enfin, tout rentre dans l’ordre. Il faut attendre le départ fixé à 9 h 7. Gagarine trouve le temps long. « Si j’avais un peu de musique, je pourrais plus facilement patienter. » Finalement, les techniciens parviennent à faire résonner dans son casque une chanson d’amour. Pendant ce temps, la tension monte dans la salle des commandes. Korolev doit avaler un cachet de tranquillisant. Pas la peine de lui rappeler que sur les seize lancements préparatoires de la fusée R7, neuf ont raté, deux capsules n’ont pas atteint leur orbite et deux autres ne sont pas allées jusqu’au bout de leur mission ! Bref, seulement trois réussites sur seize lancements. On est très, très loin des marges de sécurité d’aujourd’hui…

« C’est beau, oh ! Une vraie splendeur ! »

À 9 h 7, c’est enfin le décollage, sans ce compte à rebours adopté par les Américains que Korolev juge parfaitement inutile (« une stupidité américaine ») :

Korolev : Allumage…

Gagarine : Reçu. Allumage.

K. : Premier étage… Deuxième… Troisième… Lancement exécuté !

G. : Poyekhali ! (C’est parti !) Niveau de bruit bas dans la cabine. Tout va bien, bon physique, bon moral, pas de problème.

K. : Nous vous souhaitons un bon vol. Tout va bien.

G. : Au revoir et à bientôt, chers amis.

Youri, le fils de paysan, simple et spontané, n’est pas du style à prononcer des déclarations grandiloquentes, sinon sous la plume de ses « paroliers » officiels. L’expression « C’est parti ! » (Poyekhali !) connaîtra par la suite un succès fulgurant dans toute la Russie, notamment pour porter le premier toast de la soirée.

La fusée s’élève. Le cosmonaute reporter s’extasie dans le micro : « J’observe les nuages, la base… C’est beau, oh ! Une vraie splendeur ! Vous m’entendez ? » Tout se déroule à merveille. Après onze minutes et seize secondes, Vostok est déposée comme une fleur sur orbite. Le lendemain du vol, Youri se rappelle : « Un ciel noir, noir. La grandeur et l’éclat des étoiles paraissent plus nettement sur ce fond noir, leur vitesse de déplacement… est considérable… On voit bien la rondeur de la Terre. Elle est bordée d’un joli bleu. » Sanglé dans son fauteuil, le cosmonaute n’a pas vraiment l’occasion de tester l’apesanteur, même s’il en ressent les effets. Mais point de folie, sinon celle de son indicible optimisme. Trente-huit minutes après l’envol, les grandes antennes américaines installées en Alaska obtiennent la confirmation qu’un homme est bel et bien sur orbite. Enfer et damnation ! Une fois de plus, ces maudits rouges les ont précédés dans la course à l’espace !
Cent huit minutes de bonheur
Pendant ce temps, guilleret, Gagarine presse un tube contenant de la nourriture. Il boit de la même façon. « Je n’ai éprouvé aucune difficulté physiologique », confie-t-il, le lendemain. Le vaisseau plonge dans l’ombre de la Terre, puis en ressort. L’orbite suivie par la capsule passe par un périgée de 181 kilomètres et un apogée de 327 kilomètres, soit un peu plus haut que prévu. À bord, le reporter spatial ne chôme pas : il enregistre ses sentiments sur le magnétophone du bord, téléphone ses rapports et les télégraphie en morse pour pallier toute interruption de la liaison. Bientôt, la descente. Le vol ne prévoit qu’une seule rotation terrestre. Moins d’une heure ! La rétrofusée se met en route quarante secondes pour ralentir la capsule qui commence à se laisser agripper par la gravité. Problème ! « Dès que la rétrofusée s’est éteinte, il y a eu une secousse brutale. Je voyais la Terre traverser le hublot de haut en bas dans le sens droite-gauche. La vitesse de rotation était d’environ 30 degrés à la seconde, pas moins. Ça valsait : la tête, les pieds, la tête, les pieds, à une vitesse de rotation considérable. Ça tournait. Je voyais tantôt l’Afrique (c’était au-dessus de l’Afrique), tantôt la ligne d’horizon, tantôt le ciel. » Durant dix longues minutes, ça secoue dans tous les sens. Normalement, dix secondes après l’arrêt de la rétrofusée, le module moteur aurait dû se détacher de la capsule sphérique de rentrée dans l’atmosphère. « J’ai compris que quelque chose n’allait pas. J’ai consulté ma montre. Au bout de deux minutes, rien : pas de séparation… J’ai décidé de ne pas sonner le tocsin. J’ai fait savoir au téléphone que la séparation ne s’était pas faite… J’ai jugé que ce n’était pas une situation d’urgence. » Après dix minutes d’une attente interminable, la rupture tant attendue se produit enfin.
La rentrée dans l’atmosphère de Vostok se déroule sans incident. À 7 000 mètres, sanglé dans son fauteuil, Gagarine est éjecté de la capsule, non loin de la ville de Saratov. Le parachute s’ouvre après 4 000 mètres de chute libre. Au cours du retour, il connaît une petite frayeur : pendant six minutes, ne parvenant pas à actionner le clapet de sa combinaison commandant l’entrée d’air, il manque de périr étouffé. L’atterrissage dans un champ labouré se fait sans encombre.
Après cent huit minutes de bonheur, voilà notre héros malgré lui de retour sur Terre. « Monté sur une butte, j’ai vu une femme et une fillette se diriger vers moi… Je suis allé à leur rencontre pour demander un téléphone. Mais, en m’avançant, j’ai vu que la femme ralentissait l’allure et que la fillette commençait à battre en retraite. J’ai fait des moulinets avec les bras en criant : Je suis des vôtres ! Un Soviétique ! N’ayez pas peur, ne craignez rien, venez ici ! » Pour Gagarine, c’est alors que vraiment commence l’épreuve. Il sera accueilli en héros de l’Union soviétique et, en tant que tel, ne volera plus dans l’espace à son grand désespoir. En revanche, les tours du monde, il en accomplira de nombreux autres pour saluer ses admirateurs. On le voit étreindre Castro, complimenter la reine d’Angleterre, saluer de Gaulle. Cela l’amuse, mais ne le comble pas. Le 27 mars 1968, Gagarine se tue aux commandes d’un Mig. Le petit homme si grand est mort.
P-S :
J’aimerais répondre à tous les commentaires affirmant que des cosmonautes soviétiques auraient précédé Gagarine au cours de tentatives mortelles. Disons-le clairement : il s’agit d’une pure affabulation que rien n’étaie. Aujourd’hui, plus aucune archive de l’époque n’est conservée secrète. Mais on n’empêchera jamais ceux qui doutent de douter. Ils rejoignent la cohorte de ceux qui affirment, croix de bois, croix de fer, que les Américains n’ont jamais posé le pied sur la Lune…

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Maladie très rare et difficile a comprendre.


YOU DON’T LOOK SICK! t’s a huge daily struggle feeling sick on the inside while you look fine on the outside. Put this as your status for at least 1 hr if you or someone you know has an invisible illness (Algoneurodystrophie, Anxiety, Depression, PTSD, PCOS, Lupus, Fibromyalgia, IC, Chronic Fatigue, Diabetes, CLL, Endometriosis, Crohns, Arthritis, Menieres, IBS, Epilepsy, MS, etc.) Some days it is a real struggle.

Maladie très rare et difficile a comprendre.

blogcrps@hotmail.fr au plaisir de
vous parler


Entre malade, nous réussirons bien un jour à trouver
une solution. Enfin, nous avons plus de chance que si nous restons enfermé
chacune de notre coté.

L’algodystrophie est une complication imprévisible
survenant après un traumatisme, même mineur, ou après n’importe quelle
intervention chirurgicale même mineure ou simplement à la suite d’un entorse
lombaire ou même hernies discales, foulures d’un membre.

Le terme « algodystrophie » est apparu en 1951, proposé
par 2 éminents rhumatologues : De Sèze et Ryckewaert sous la dénomination
« algodystrophie sympathique ».

On sait que
l’algodystrophie fait intervenir le système nerveux sympathique, mais en fait,
on ignore sa cause, ce qui explique que son traitement n’est pas encore
strictement codifié.
Elle associe des douleurs d’une articulation ou d’une
extrémité responsables d’une impotence, des troubles trophiques avec troubles
vasomoteurs et apparition retardée d’une déminéralisation de la croissance
osseuse, une migration à d’autres localisations

Deux grands types
* la forme post-traumatique algodystrophie sympathique réflexe fréquente aux
extrémités (mains, pieds)
* l’algodystrophie médicale ostéoporose
transitoire

Synonymes :

*
syndrome algo-neuro-dystrophique
* Syndrome douloureux régional complexe
*
Rhumatisme neuro-trophique
* Dystrophie sympathique réflexe post
traumatique
* Ostéoporose transitoire forme médicale
*
Algoneurodystrophie


Douleurs aiguës et chroniques

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Blagues


Pas-vraiment-envie

Un camionneur va tranquillement sur la route dans son camion et tout à coup
il distingue au loin un homme vêtu de rouge des pieds à la tête.

Le camionneur s’approche rapidement et le gars ne s’écarte pas. Il fait clignoter
ses phares mais rien, le gars ne bouge pas. Alors le camionneur appuie à fond
sur les freins et arrive à s’arrêter à à peine un mètre du gars. Il descend du
camion et l’homme en rouge lui dit :
- Je suis l’homosexuel rouge, aurais tu
quelque chose à manger ?
Le camionneur étonné le regarde et lui dit :
-
Mais !? T’es malade ou quoi ? Tu ne vois pas que j’ai failli t’écraser ?
Le camionneur remonte sur son camion et poursuit sa route. Tout à coup, il
distingue de nouveau au loin un gars complètement vêtu de blanc et aussi debout
en plein milieu de la route. Il fait de nouveau clignoter ses phares et le gars
ne bouge toujours pas. Le camionneur freine de nouveau brusquement, descend du
camion et un homme en blanc lui dit :
- Je suis le gay en blanc, aurais tu
quelque chose à boire ?
Le camionneur lui dit :
- Mais ! Saleté de PD ! Tu
n’as pas vu que j’ai failli t’écraser ?? T’es vraiment malade ou quoi ???
Enlève-toi de la !
Le camionneur une fois de plus remonte dans son camion et
poursuit son chemin, lorsqu’au loin il distingue un autre homme, cette fois en
bleu. Il refait clignoter les phares mais rien, il ne s’écarte pas, il freine de
nouveau comme un malade, s’arrête à un demi mètre du gars descend du camion très
vexé et lui dit :
- Alors putain de PD bleu de merde ! Qu’est-ce que tu veux
connard ?
Et le gars lui répond :
- Pour commencer, le permis de conduire
et les papiers du véhicule…

………………………….

C’est une conversation entre une maîtresse d’école et Toto :
- Madame, madame, est-ce que je peux être puni pour quelque chose que je n’ai pas fait ?

La maîtresse :
- Mais bien sur que non, on ne va pas te punir pour
quelque chose que tu n’as pas fait.
Toto :
- Eh bien, ça va alors… je
n’ai pas fait mes devoirs hier !

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