Archives quotidiennes : 11 avril 2011

Pensée du lundi 11 avril 2011.


"Quand vous vous habituerez à mettre sur un plateau de la balance
ce que vous gagnez et sur l’autre plateau ce que vous perdez en
vous abandonnant au plaisir, vous découvrirez que les pertes sont
immenses et les avantages presque nuls. Pourquoi sacrifier
tellement d’énergies précieuses, des énergies psychiques,
spirituelles, pour quelques sensations agréables ? Ces sensations
s’effacent ou s’oublient (ce qu’on a mangé hier ne vaut plus pour
aujourd’hui) et si c’est sur elles que vous fondez votre
existence, vous vous préparez un avenir de pauvreté. Tandis que
si vous faites un effort pour refuser certains plaisirs, pendant
un moment bien sûr cela vous sera pénible, mais vous vous
préparez un avenir magnifique. Alors qu’est-ce que c’est que
perdre quelques sensations, si on gagne son avenir ?
Ceux qui ne réfléchissent pas disent : « Pourvu que j’aie du
plaisir, je serai heureux ! » Oui, mais ils n’ont plus d’avenir.
Prenons l’exemple de l’alcoolique ou du joueur : ils ont besoin
des sensations que l’alcool et le jeu leur procurent là, dans
l’instant. Mais au moment où ils s’arrêtent de boire ou de jouer,
dans quel état sont-ils ? et qu’est-ce qui les attend ?"

Omraam Mikhaël Aïvanhov

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Douce Raya…


J’ai rencontré à Adma

La tendre et douce Raya ;

Elle a marqué mon esprit

D’un grand souffle de folie .

Mon cœur s’est mis à chanter

Des mélodies enflammées ,

Parfumées d’une musique

Paradisiaque et mystique .

Tu as lancé un sourire

A mon cœur , pris de délire ,

Un cœur , prêt à t’adorer

Maintenant et à jamais .

Et que dire de ta  voix

Musicale , imbue de joie ,

Une voix d’une tendresse

Plus douce que les caresses ?

Raya , tu es la plus belle

De tous les astres du ciel

Et même des galaxies

Les plus près du paradis .

Je pense souvent à toi

Dans mes peines et dans mes joies ;

Je ne peux plus supporter

Etre de toi éloigné .

J’ai tant de mots à te dire

Sur l’amour et ses soupirs ,

Sur la vie et ses malheurs ,

Sur les cœurs et leurs douleurs .

Offre-moi cette occasion

De t’exprimer ma passion

En toute sincérité

Du moins en toute amitié .

Sami Chaiban .

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Jésus franchit les barrières


11

Lundi

avril


Il n’y a pas de différence entre Juif et Grec, le même Seigneur de tous étant riche envers tous ceux qui l’invoquent ; en effet, “quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé”.

Romains 10. 12, 13

Notre Dieu Sauveur… veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité.

1 Timothée 2. 3-4

Jésus franchit les barrières

Lire Luc 7. 1-10

La puissance de Jésus a été mise en évidence par de nombreuses guérisons parmi les Juifs de son époque. Mais ceux-ci ne savaient pas s’il était disposé à en faire profiter un étranger, un Romain ou un esclave. C’était pour eux une chose toute nouvelle, que l’amour de Dieu puisse déborder hors des limites du peuple d’Israël. Mais Jésus se rend chez l’officier romain, guérit son esclave, et déclare devant tous qu’il apprécie particulièrement la foi de cet homme.

Jésus est venu apporter au monde entier un message de délivrance.

Il ne serait pas un “grand Sauveur” s’il s’était présenté pour sauver une catégorie particulière de personnes. Il est “notre grand Dieu et Sauveur Jésus Christ” (Tite 2. 13). Aujourd’hui encore, ce ne sont pas seulement les fidèles des églises qui peuvent être sauvés, mais tous ceux qui reçoivent l’offre gratuite du salut par la foi en Jésus Christ. Tous sont concernés : savants ou illettrés, riches ou pauvres, Noirs ou Blancs. Le nom de Jésus et son œuvre sont suffisants pour sauver quiconque croit en lui.

L’apôtre Paul, en parlant des Juifs (il en était un), dit : “Quoi donc ! sommes-nous supérieurs ? Pas du tout !” (Romains 3. 9). Et il explique que tous les hommes, sans exception, sont sous l’emprise du péché. “En effet, il n’y a pas de différence, car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu” (v. 23). Mais il conclut en disant que tous ceux qui croient (et ceux-là seulement) sont pardonnés, rendus justes gratuitement par la grâce de Dieu (v. 24).

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Pourquoi l’amour est-il «platonique» ? | Slate


Pourquoi l’amour est-il «platonique» ?
La définition qu’on associe aujourd’hui à «l’amour platonique» n’a pas grand chose à voir avec ce que théorisait le philosophe Platon.
- Platon et Aristote dans L’Ecole d’Athènes, de Raphaël -

Dans sarubrique «rencontres», le site Craiglist comporte une catégorie «relationsplatoniques»,dont les quelques annonces pudiques («On se fait un ciné?») sont bien moinsnombreuses et ludiques que dans les catégories plus coquines («En matière desexe, j’ai beaucoup d’envies et de besoins»). Depuis que j’ai entamé uneenquête sur l’amitié entre hommes et femmes, j’ai souvent recours auqualificatif «platonique», et toujours dans le sens d’abstinence charnelle.J’imagine que la plupart des gens l’entendent aussi dans ce sens. Mais commenten est-on venu à associer le philosophe Platon à ce lien dépourvu de dimensionphysique?

Le grandsavant florentin Marsile Ficin utilise l’expression latine amor platonicus dès le 15esiècle, en référence au Banquet dePlaton,dans lequel Socrate décrit l’ascension qui peut être faite depuis le désirinférieur jusqu’à la vénérable contemplation. Une «échelle»pourrait ainsi être gravie, depuis l’amour pour un beau corps jusqu’à l’amourpour la Beauté en elle-même, en passant par les degrés de l’amour pour tous lesbeaux corps, de l’amour pour la beauté des lois, et de l’amour pour la beautédes connaissances. Ficin va christianiser le concept, faire de la Beautésuprême une expression de Dieu, en énonçant que le véritable amour est celuiqui lie l’une à l’autre deux âmes divines: «[La] passion de l’amant nepeut être assouvie par le simple toucher ou la simple vue du corps, car cen’est pas tel ou tel corps qu’elle désire, mais la splendeur de la lumièredivine qui émane du corps, qui l’émerveille et la subjugue».

De l’amour platonique masculin à l’amour platonique mixte

Le Banquetévoque cependant des relations entre hommes, pas entre hommes etfemmes –le «beau corps» socratique est celui d’un jeune garçon. Bienque Ficin condamne l’homosexualité pour n’être pas naturelle, il estimenéanmoins que la chaste amitié masculine est la plus adaptée à l’ascension del’échelle divine. Mais alors que sa pensée sur l’amour platonique se diffuse enEurope, c’est la femme qui devient l’inspiratrice du désir spirituel. Lenéo-platonisme rencontre là la tradition de l’amour courtois, qui fait de lafemme un objet de culte pour l’homme. Cet amour platonique hétérosexuel n’estpas de l’amitié, c’est un lien romantique (mais non charnel) qui glorifie lesbienfaits de la chasteté face à la passion sensuelle. L’amant platonique vénèreen la femme son âme, pas son corps.

Quandl’expression «amour platonique» apparaît dans la langue anglaise, vers 1630, lenéo-platonisme est déjà une lubie à la cour royale. En 1634, l’écrivain JamesHowellécrit ainsi: «Il ne se passe pas grand-chose à la Cour, si ce n’est que depuispeu, on y parle avec ardeur d’un amour qualifié de "platonique"; c’est un amourdébarrassé de tout sentiment physique scabreux et de tout appétit sensuel, quis’épanouit dans la contemplation et le monde des idées». Dans une piècesatirique de 1636, Les Amantsplatoniques,Sir William Davenant tourne cette mode en dérision pour en dénoncer laprétention. L’intrigue oppose la relation éthérée et spirituelle de Theander etEurithea au lien plus ordinaire, plus physique de Phylomont et Ariola. À la finde la pièce, Theander prend un remède qui le «guérit» de sa chasteté, et ilpeut alors vivre une relation plus «naturelle» avec Eurithea.

Spirituel = non physique

Peu à peu, ladimension divine de l’amitié platonique s’estompe, jusqu’à ce que le terme«spirituel» ne signifie plus que «non physique». À la moitié du 18e siècle,«l’amour platonique» désigne donc essentiellement une relation intense maissans sexe, d’où Dieu a disparu. Dans un roman publié en 1742, Joseph Andrews,Henry Fielding écrit de ses deux protagonistes: «S’ils se découvraientréellement frère et sœur, ils feraient vœu de célibat perpétuel, et de vivreensemble jusqu’à la fin de leurs jours, liés l’un à l’autre par une amitiéplatonique».

Sous cettenouvelle acception, un amour peut être qualifié de «platonique» même si ledésir y est présent. En ce sens, c’est l’impossibilité de la relation, pourquelque raison que ce soit, qui impose l’adjectif. Dans sa Biographical History of Philosophy de 1846,George Henry Lewes note ainsi: «Voici l’illustre Amour platonique, lequel,après avoir désigné à l’origine la communion de deux âmes, et ce dans un sensdialectique très strict, en a été réduit à l’expression d’un bêtesentimentalisme entre les sexes. Autrefois, l’amour platonique était uneaffinité idéale; c’est aujourd’hui l’amour d’un jeune homme sentimental pourune femme qu’il ne peut ou ne veut épouser».

Une relation«platonique» s’entend maintenant comme une relation sans sexe ou sans intérêtpour la chose; pas comme un lien spirituel, ni comme un amour courtois ou unehistoire contrariée. Et il n’est pas rare que le terme soit employé avec uncertain mépris, voire un certain scepticisme. En 2003, le blog Word Detective,en réponse à une question sur l’origine du mot, expliquait que depuis son apparition dans la langue anglaise,«nombreux sont ceux qui affirment vivre une relation "uniquement platonique".Bien sûr, cela est presque toujours un mensonge».

JulietLapidos

Traduit parChloé Leleu

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Un mendiant qui mendie avec un iPhone !


Un mendiant qui mendie dans le métro d’une mégapole européenne. Aujourd’hui, malheureusement, on y est tellement habitué qu’on n’y prête plus attention. Qui n’a pas déjà entendu ce monologue: « J’ai trois petits frères à la maison, ma Mère est gravement malade et mon père est au chômage, pouvez-vous m ‘aider avec une petite pièce. cela viendrait en aide à un pauvre homme et sa famille ». Mais ce qu’on voit plus rarement c’est le téléphone du mendiant qui sonne…. Quelle surprise, ce n’est pas un téléphone commun, c’est un iPhone. Le téléphone le plus cher du marché et certaines mauvaises langues diront « le téléphone dont on a pas besoin ». On ne saura jamais pourquoi le mendiant s’arrête subitement de mendier suite à cet iAppel. Peut-être sa femme qui l’interpelle pour lui rappeler que le caviar et le champagne se dégustent bien frais et qu’il faut rentrer au château.Faut-il pleurer, faut-il en rire… Bon allez voir la vidéo avec la traduction pour ceux qui ne comprennent pas le roumain….A votre bon cœur, Messieurs Dames, ayez pité pour moi, pauvre homme que je suis…..

Par zookdiphoneaddict.fr

viaInsolite

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Le cours de yoga nu vu par Playboy fâche les hindous !


yoga nu.jpgLe cours de yoga nu vu par Playboy fâche les hindous !
Une vidéo du magazine chaud chaud qu’est Playboy donne du fil à retordre aux grands chefs hindous en Inde. Les leaders religieux n’arrivent pas vraiment à rire du fait que Hugh Hefner tente de capitaliser l’ancestrale tradition orientale, le noble yoga. Qui plus est en en sortant une version bimbo nue…
Il y a yoga et yoga…
C’est ici la vidéo de Sara Jean Underwood, Playmate 2007 qui est en cause. Elle y effectue des poses plus que suggestives en pratiquant le yoga, le tout complètement nue, évidemment. De quoi donner un peu de piquant à cette discipline et convertir beaucoup de nouveaux adeptes masculins, cela dit. Mais Rajan Zed, président de l’organisation mondiale de l’hindouisme, a du mal à voir les choses sous cet angle nouveau.
Spiritualité et Playboy, incompatibles?
"Les Hindous sont mécontents que Playboy abuse d’une pratique aussi ancestrale que le yoga à des fins commerciales. Le yoga est l’un des six systèmes qui forment la philosophie hindoue et il a donc une place essentielle dans notre foi. C’est une discipline physique et mentale sérieuse par laquelle l’âme humaine rejoint la spiritualité universelle".
Vol
Le yoga est devenu, aux Etats-Unis notamment, une réelle industrie qui génère des milliards de dollars chaque année. Récemment, on a vu naître des variantes pour animaux de compagnie et maintenant une version dénudée dans Playboy. Ce dernier n’est pourtant pas l’inventeur de cette technique, car c’est en Inde, berceau du yoga, que le yoga nu a en réalité été créé, il y a des milliers d’années. Le but des concepteurs n’était évidemment pas le même que celui du magazine olé olé, vous l’aurez compris.
(prdg)

yoga nu 1.jpg

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L’histoire officielle appartient au passé | Slate


L’histoire officielle appartient au passé
Pourquoi le projet du président de la République de faire une Maison de l’histoire de France rencontre l’opposition de tous les historiens. Car il n’y a pas de version officielle de l’histoire et il ne faut surtout pas qu’il y en est une.
- De Gaulle CC Flickr by gildas_f -

Un musée de l’Histoire de France… On ne peut pas vraiment parler de polémique puisque, logiquement, une polémique digne de ce nom oppose deux camps, les pros et les antis. Là, à part le président et les hauts fonctionnaires chargés de mener à bien ce projet, il n’y a pas de défenseurs de cette idée de musée de l’Histoire de France. Il n’y a quasiment pas d’historiens, d’universitaires qui se soient prononcés en faveur de la Maison de l’histoire de France.

Au premier abord, on pourrait se dire que dans l’antisarkozysme ambiant qui sévit dans le monde universitaire, s’opposer à un projet, quel qu’il soit, venu de l’Élysée relève d’un certain pavlovisme. En réalité, s’opposer à l’idée que puisse exister un musée de l’Histoire de France voulu par le président de la République est une évidence. Comment peut-on imaginer mettre l’histoire de France en musée? Comment surtout peut-on imaginer que ce soit le fait de l’État. «Et de quelle histoire parlons-nous»? se demande, très critique, l’agrégé d’histoire Nicolas Offenstadt qui a beaucoup travaillé sur les questions de politique mémorielle du président de la République.

C’est une interrogation qui renvoie directement à la définition de l’histoire en tant que science, en tant que passion française mais aussi en tant qu’instrument politique. Imaginez simplement ce que pourrait être un musée de l’Histoire. Une série d’expositions permanentes ou temporaires, ou les deux, thématiques ou chronologiques; chaque élément, document, objet qui serait exposé devrait être expliqué, justifié, «contextualisé» comme disent les historiens, et donc forcément contesté. L’histoire est un éternel débat entre les historiens entre des faits avérés et leur interprétation, le poids qu’on doit leur donner.

Mais quand on parle non pas d’histoire mais d’histoire de France, là tout se complique encore un peu plus et l’on comprend simplement que ce n’est pas un sujet pour un musée. Qu’est-ce que l’histoire de France? Son histoire politique, l’histoire des peuples, ses guerres, ses sciences, ses grands hommes? Ces interrogations agitent le monde des historiens depuis toujours, sans doute pour toujours et ce n’est certainement pas à l’Etat de les trancher. Qui sont ses grands hommes, quelle hiérarchie entre eux? Commencer à répondre à cette question pour installer un musée, c’est prendre un parti réducteur ou se lancer dans d’inextricables jeux d’équilibre qui seront sans aucun doute insatisfaisants. Ou alors le musée de l’histoire serait simplement une collection permanente d’objets historiques, des trônes, des reliques, la francisque de Vercingétorix, un morceau du vase de Soisson, le panache blanc d’Henri IV, le couteau de Ravaillac, le bonnet de Clemenceau, le pyjama de Deschanel, le micro de l’appel du 18 juin… bref, aucun intérêt.

A écouter et lire les réactions des historiens eux-mêmes à l’énoncé du projet, le musée de l’Histoire ne peut être que le récit d’une histoire officielle, c’est-à-dire d’une propagande, d’une science morte, ou une galerie d’objets anecdotiques.Y a-t-il une volonté politique derrière ce projet? C’est le procès que certains font. En réalité, ce serait un procès d’intention que de l’affirmer mais peu importe, puisqu’un musée de l’Histoire de France ne peut de toutes façons aboutir qu’à l’expression d’une histoire officielle, ce qui revient à en faire un projet politique.

Alors, est-ce que Nicolas Sarkozy veut, par ce projet, imposer sa vision de l’histoire, définir par exemple une identité nationale (pour reprendre le terme du débat raté du printemps dernier)? C’est possible, et d’ailleurs le président avait fait référence à ce projet dans la lettre de mission adressé à son ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale le 31 mars 2009. Ce serait illusoire, et ça ne pourrait pas aboutir parce qu’on ne fera pas un musée de l’Histoire contre les historiens. Ou alors, c’est beaucoup plus simple que ça. Nicolas Sarkozy aime l’histoire, les Français adorent l’histoire, Nicolas Sarkozy veut son musée, comme Georges Pompidou a eu le sien, François Mitterrand sa bibliothèque, et Jacques Chirac le musée des Arts premiers. Alors, se dit-il «pourquoi pas un musée de l’histoire, ce serait populaire comme l’histoire».

Seulement voilà, comme l’adoption de la mémoire d’un enfant juif par chaque classe de CM2, comme la lecture annuelle de la lettre de Guy Môquet… ce projet n’aboutira certainement pas parce que, heureusement, l’époque de l’histoire officielle est terminée. C’est étonnant comme le premier président né après la Seconde Guerre mondiale, le premier président élu au XXIe siècle peut être, parfois, à ce point anachronique…

Thomas Legrand

Photo: C(lean) de Gaulle / gildas_f via Flickr CC License by

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Cours de philo


Cours de philo‏!!!!!!!!

Ajouté le 11/02/2010 22:45:33 par normanderacine

Merci de prendre le temps de lire ces mots jusqu’au bout…
L’histoire d’un pot de mayonnaise vide et de café.
Quand il te semble qu’il y a « trop » de choses dans ta vie, quand 24
heures ne te semblent pas suffisantes. Rappelle-toi du pot de mayonnaise et
du café !
Il était une fois, un professeur de philosophie qui, devant sa classe, prit
un grand pot de mayonnaise vide et sans dire un mot, commença à le remplir
avec des balles de golf.
Ensuite, il demanda à ses élèves si le pot était plein. Les étudiants
dirent  OUI.
Puis le professeur prit une boîte pleine de billes et la versa dans le pot
de mayonnaise. Les billes comblèrent les espaces vides entre les balles de
golf. Le prof redemanda aux étudiants si le pot était plein. Ils dirent à
nouveau OUI.
Après, le professeur pris un sachet rempli de sable et le versa dans le pot
de mayonnaise. Bien sûr, le sable remplit tous les espaces vides et le prof
demanda à nouveau si le pot était plein.. Les étudiants répondirent
unanimement OUI.
Tout de suite après le prof ajouta deux tasses de café dans le contenu du
pot de mayonnaise et effectivement le café combla les espaces entre les
grains de sable. Les étudiants se sont alors mis à rire.
Quand ils eurent fini, le prof dit :« Je veux que vous réalisiez que le pot
de mayonnaise représente la vie.
Les balles de golf sont les choses importantes comme la famille, les
enfants, la santé, tout ce qui passionne. Nos vies seraient quand même
pleines si on perdait tout le reste et qu’il ne nous restait qu’elles.
Les billes sont les autres choses qui comptent comme le travail, la maison,
la voiture, etc…
Le sable représente tout le reste, les petites choses de la vie.
Si on avait versé le sable en premier, il n’y aurait eu de place pour rien
d’autre, ni les billes ni les balles de golf.
C’est la même chose dans la vie.
Si on dépense toute notre énergie et tout notre temps pour les petites
choses, nous n’aurons jamais de place pour les choses vraiment importantes.
Faites attention aux choses qui sont cruciales pour votre bonheur. Jouer
avec ses enfants, prendre le temps d’aller chez le médecin, dîner avec son
conjoint, faire du sport ou pratiquer ses loisirs favoris.
Il restera toujours du temps pour faire le ménage, réparer le robinet de la
cuisine.
Occupez-vous des balles de golf en premier, des choses qui importent
vraiment. Etablissez des priorités, le reste n’est que du sable…
Un des étudiants leva alors la main et demanda ce que représente le café..
Le professeur sourit et dit :
« C’est bien que tu demandes. C’était juste pour vous démontrer que même si
vos vies peuvent paraître bien remplies, il y aura toujours de la place
pour une tasse de café avec un ami. »
Ma Planète

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Enquête : près d’1 homosexuel sur 2 victime d’une agression homophobe – Les news Sexualité de Doctissimo


Vendredi 25 Mars 2011
Un sondage Ifop réalisé pour le magazine Têtu révèle des chiffres inquiétants sur l’homophobie en France. Le nombre d’agressions verbales ou physiques contre les personnes homo et bisexuels est même supérieur au nombre d’agressions racistes… Devant ces résultats inquiétants, SOS homophobie appelle à l’instauration d’une politique de lutte contre l’homophobie "de réelle envergure".
Une enquête Ifop qui constitue une première
Alors que la loi pénalise depuis sept ans les insultes et les agressions à caractère homophobe, la police nationale déclare n’avoir aucune donnée statistique sur le sujet. C’est pourquoi le magazine Têtu a commandé à l’Ifop une première enquête sur ce thème souvent nié ou sous-évalué.
Afin d’évaluer la proportion et la nature des éventuelles agressions perpétrées envers les homo et bisexuelles, l’Ifop a donc interrogé un échantillon de 439 gays, bisexuel(le)s ou lesbiennes, qui faisaient partie d’un échantillon national représentatif de 6 867 Français âgés de 18 ans et plus (7 % de l’échantillon s’est donc déclaré homosexuel, partiellement ou complètement).
Près d’un(e) homosexuel(le) sur 2 insulté en raison de son orientation sexuelle
48 % des personnes "exclusivement homosexuel(les)" ont déjà fait, au cours des 10 dernières années, l’objet d’insultes "à caractère homophobe". Ce pourcentage tombe à 12 % chez les bisexuel(le)s. Une proportion moindre qui s’explique a priori par le fait que les bisexuel(le)s "affirment généralement moins leur identité sexuelle", selon l’analyse de l’Ifop.
Par ailleurs dans plus de la moitié des cas, les gays et lesbiens ont été agressés verbalement "plusieurs fois" :
Ces insultes homophobes, bien entendu inadmissibles (elles visent non pas un comportement mais l’essence même d’une personne, ce qu’elle est…) sont plus fréquentes même que les agressions verbales racistes, tout autant inadmissibles bien sûr : une enquête réalisée par le Conseil représentatif des associations noires (CRAN) en 2007 avec TNS Sofrès montre en effet que 24 % des personnes interrogées disent avoir été agressées en raison de la couleur de leur peau…
24 % des homosexuel(le)s ont été au moins une fois agressés physiquement
Là encore, les bisexuel(le)s sont beaucoup moins nombreux -5 %- à déplorer de telles agressions :
Ces chiffres sont à nouveau supérieurs à ceux retrouvés par l’enquête du CRAN : 7 % des personnes appartenant à une minorité visible déclarent avoir été victimes de violence physique.
Les hommes, les jeunes, les urbains et les moins riches sont davantage visés
L’analyse plus détaillée des résultats de ce sondage montre que le jeune gay urbain et peu aisé financièrement est le plus souvent agressé :
- Les hommes sont plus agressés que les femmes, verbalement (34 % de victimes contre 27 % chez les femmes) et physiquement (15 % contre 12 %).
- 44 % des homo ou bisexuel(le)s de moins de 25 ans ont été victimes d’agressions verbales, 21 % victimes d’agressions physiques.
- Les agressions physiques sont nettement plus fréquentes dans l’agglomération parisienne (23 %) que dans les communes urbaines de province (16 %) ou rurales (9 %).
- La proportion de victimes d’agressions verbales est 2 fois plus élevée chez les personnes vivant avec moins de 1 500 €/mois (38 %) que chez celles vivant avec plus de 3 000 € (20 %), et 3 fois plus élevée en cas d’agressions physiques (22 % vs 7 %).
Ces chiffres inquiétants montrent que la France, déjà en proie à une montée des discriminations raciales depuis de nombreuses années (sous la forme d’agressions, mais aussi de discrimination au logement, à l’embauche, aux loisirs, par les forces de l’ordre, etc.), est également le théâtre d’une intolérance agressive significative envers les personnes affichant une part d’homosexualité.
Pourtant, comme le souligne Têtu.com, "la police nationale ne compile toujours aucune données sur ces faits".
Têtu enquête et SOS Homophobie interpelle les politiques
L’édition mensuelle du journal Têtu du mois d’avril (numéro 165) revient donc sur cette enquête de l’Ifop qui sert de point de départ à un dossier spécial "police et lutte contre les faits d’homophobie" : le journaliste Marc Endeweld a enquêté dans un commissariat parisien au cœur du marais pour constater la manière dont les policiers appréhendent la gestion de la population homosexuelle vivant dans ce quartier.
Ce dossier comporte aussi le témoignage de Nadia, adjointe de sécurité pendant deux ans à la police aux frontières d’Orly, et victime de harcèlements homophobes dans son service.
De son côté, en réaction à ce sondage, SOS Homophobie s’interroge : "Que fait l’Etat ? Que fait le gouvernement ?". L’association déclare constater la situation décrite par l’Ifop au niveau local et souligne l’absence ou presque d’initiatives de l’Education nationale (alors que les comportements se forgent durant la vie scolaire et non à l’âge adulte). L’association regrette aussi le faible engagement des ministères de la santé, la justice et l’intérieur (discrimination lors du don du sang, manque de formation des fonctionnaires judiciaires et sécuritaires).
Elle appelle donc à l’instauration d’"une politique de lutte contre l’homophobie de réelle envergure" passant par l’éducation et la prévention (école, mais aussi formations en milieu professionnel comme celles que SOS homophobie mène).
Cette politique anti-homophobie devrait également passer par une disparition des discriminations liées à l’interdiction aux couples homosexuel(le)s de se marier et d’être parents, ce qui de fait créé une hiérarchie entre les citoyens.
La campagne pour les élections de 2012 intègrera-t-elle ce thème de lutte contre l’homophobie, thème qui pourrait s’inscrire dans une vision politique plus humaine et plus tolérante que l’actuelle, marquée par une montée inquiétante des revendications et velléités discriminatoires ?
Jean-Philippe Rivière
Sources :
- "Un sondage exclusif dans TÊTU: Un homo sur quatre a déjà été agressé physiquement", Têtu.com, 23 mars 2011, article accessible en ligne
- "Les agressions à caractère homophobe. Enquête auprès des gays, bisexuel(le)s et lesbiennes", Ifop, 28 février 2011, résultats complets de l’étude téléchargeables en ligne
- "Le 1er baromètre des populations noires de France", CRAN et TNS Sofrès, 22 juin 2007, article de présentation accessible en ligne
- "Agressions homophobes en France : mais que fait l’Etat ?", Association nationale de lutte contre la lesbophobie, la gayphobie, la biphobie et la transphobie (SOS homophobie), 24 mars 2011, article accessible en ligne
Photos (illustration) :
- Affiche de sensibilisation québécoise destinée à confronter les homophobes à leurs préjugés, 2003, © RUIZ/SIPA
- Bruno Wiel, enlevé en 2006 dans le centre de Paris, torturé et laissé pour mort dans un parc de Vitry-sur-Seine. Après des mois d’hospitalisation, il a fini par récupérer physiquement, mais souffre toujours de graves séquelles psychologiques et de troubles cognitifs. Ses 4 agresseurs ont été condamnés fin janvier 2011 à des peines de prison allant de 16 à 20 ans de prison, © JULES MOTTE/SIPA
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TARZAN ET JANE…


Mini-bus

Un jour Jane rencontre Tarzan dans la jungle.

Elle se sent aussitôt très attirée par sa bestialité et alors
qu’ils faisaient connaissance et qu’elle lui expliquait toute sorte de choses,
elle lui demanda comment il faisait par rapport au sexe.
-"Quoi être sexe?"
Jane lui explique séance tenante et il lui dit:
-"Ah, moi habitude utiliser trou dans arbre"
Horrifiée, elle lui dit:
-"Mais Tarzan, tu te trompes. c’est pas un arbre qu’il faut utiliser. Je te montre."
Elle enlève alors rapidement ses vêtements, se couche par terre
et lui dévoile son intimité.
-"Ici Tarzan. Il faut mettre ton sexe ici"
Tarzan se met alors a poil, s’avance vers Jane et lui donne un gros
coup de pied dans le sexe. Jane se tord de douleur et après un bon moment,
encore interloquée, elle lui demande:
-"Mais pourquoi tu m’as fait ça???"
-"Moi vérifier si pas abeilles…"
(merci à DENIS pour cette farce)

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