Pensée du mardi 5 avril 2011.


« En nous créant, Dieu nous a donné tout ce dont nous avons besoin
pour nourrir notre corps physique, notre coeur, notre intellect,
notre âme et notre esprit. Alors, pourquoi tant de gens se
sentent-ils pauvres et misérables ? Parce qu’ils ne savent pas
comment prendre ces éléments subtils. Et d’ailleurs, comment le
feraient-ils ? Ils ne les voient pas, ils ne les sentent pas,
comment pourraient-ils en bénéficier ? La seule chose qu’ils sont
capables de faire, c’est de se plaindre : il leur manque ceci, il
leur manque cela… Tout est à leur disposition, mais ils restent
dans la pauvreté parce qu’ils sont aveugles, faibles, paresseux.
Ce sont eux qui se limitent : ils se contentent de manger, de
boire, de respirer, c’est-à-dire de se nourrir d’éléments
solides, liquides, gazeux, et ils laissent de côté le quatrième
élément : le feu, la lumière, celui dont ils ont le plus besoin
pour entretenir la vie, la joie et l’inspiration en eux, celui
qui leur apportera la plénitude.
Vous direz : « Mais comment se nourrir de ce quatrième élément,
où le trouver ? » En regardant le matin le soleil se lever. C’est
là que nous apprenons à manger le feu et à boire la lumière. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Amour « Des mots et des lettres »


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Tu es mon homme, ma destinée et ma passion il n’y a que toi à l’horizon;

Nous parlons le même langage, nous nous écoutons attentivement. Nous nous décodons mutuellement;

Nos chemins se sont rencontrés et notre amour s’est accueilli sur les bases de l’amitié pour débuter;

Ensuite, désireuse de me remplir encore plus de toi, j’ai laissée les sentiments que tu me présentais s’enrouler autour de mon cœur. Tu me dis souvent que je suis ta petite femme, la plus belle et la plus douce;

Je te ressens, comme si les vagues de l’océan si puissantes soient-elles se frapperaient d’admiration et de désir contre le rocher quelles veux transpercer;

Je sens tes émotions, ton amour sans aucune argumentation frapper mon cœur et chaque fois comme un océan agité mon cœur ressent les mêmes sentiments;

Notre amour est aussi puissant que le diamant que je porte au doigt. Nous conjuguons notre amour au pluriel dans l’essence même de la vie…

© 2011 poesiekatou TEXTE

Le droit de Dieu


5

Mardi

avril


Nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Dieu.

Romains 14. 10

Personne ne sera justifié devant lui par des œuvres de loi.

Romains 3. 20

Le droit de Dieu

Hervé saisissait les nombreuses occasions que lui fournissait l’actualité locale pour parler de sa foi à Jean, un collègue de travail qu’il aimait bien, et pour l’encourager à accepter Jésus pour son Sauveur. Un peu excédé par cette insistance, ce dernier finit par lui répliquer :

“Tu me parles tout le temps d’un Sauveur, mais je n’ai que faire de quelqu’un qui paye à ma place. Si j’ai fait quelque chose de mal et s’il y a un Dieu, je répondrai moi-même de mes actes devant lui”.

– “D’accord, mais fais attention. En France tu serais jugé selon le droit français, en Angleterre selon le droit anglais, mais devant Dieu tu seras jugé selon le droit de Dieu. Et que dit-il, ce droit de Dieu ? Que celui qui pèche sur un seul des commandements est coupable sur tous (Jacques 2. 10). Qui par exemple peut prétendre avoir aimé son prochain comme lui-même ?”

C’est Jean, cette fois, qui reprit cet échange à la fin du travail jusqu’à une heure avancée de la nuit. Il recherchait maintenant ces entretiens avec Hervé et enviait même les certitudes de son collègue. Au bout de quelques semaines, Jean rencontra Jésus Christ et comprit le sens qu’avait pour lui l’œuvre de la croix.

Notre Dieu, dans sa justice, devait nous condamner à cause de nos péchés. Bien au contraire, il nous a aimés et nous a fait grâce. Nous recevons cette grâce en croyant en Jésus. Nous devenons alors ses enfants bien-aimés. Notre seul droit, c’est son amour.

Trop souvent négligé « Le blog du désir »


Blog du désir | 4 avril 2011 at 05:21

De prime à bord, l’idée de créer cet article m’est venu lors d’une soirée entre filles…

Une soirée un peu trop arrosée j’en conviens puisque j’ai du rentrer en taxi… Disons que 4 femmes peuvent être bavardes de nature quand cela fait un bout qu’elles ne sont pas vues toutes les quatre ensemble. Mais… puisqu’il y a toujours un mais, quatre femmes, un excellent repas et quelques bouteilles de vin à faire rompre toute envie de rentrer chez-soi dormir laissait présager qu’on allait invariablement donner le ton de cette soirée à autre chose que la routine, le travaille, les voyages qui se projettent pour la période estivale, etc.

Nous avons abordées le thème : H-O-M-M-E

Une de nous quatre, nous a mentionnée le fait qu’elle avait un amant, vous auriez du voir les 2 autres et moi-même s’écarquiller les oreilles à grand vent afin de tout écouter et savourer les exploits de cet amant. Une parmi le groupe était consternée à l’effet qu’elle trompait son mari, bien maligne qui croyait ne pas se faire prendre à son propre jeu, car un peu moins de 30 min. plus tard, elle cédait et nous faisait foi de sa non bonne conduite elle aussi. Bref, je peux admettre que sur les 4 femmes qui s’y trouvaient, 2 ont admis avoir eu un amant et moi j’ai préférée garder mes secrets pour moi. Quoi que j’aie ce blog mais bon… C’est ma façon à moi de m’exprimer de plus je garde affectueusement le nom de mon ancien amant secret !

Bref, en écoutant les girls j’ai eu cette idée de ramener un peu de conversation ici, sur mon blog. Un des sous-sujets étant aimez-vous quand les hommes prennent réellement leur temps pour vous caresser longuement. Nous y avons toutes répondues. Ensuite la question est venue à l’inverse tout en étant un peu modifiée. Si je me rappel bien, Val avait demandée si on prenait bien le temps de caresser notre homme ou bien si l’on s’empressait comme certains à sauter sur le sexe déjà bien dressé.

Ici, je vous livrerais certains dires de la soirée entre girls qui c’est terminée samedi soir vers 2h du mat.

Alexandra

Pourquoi le « coeur brisé » porte bien son nom


coeur brisé.jpgPourquoi le « coeur brisé » porte bien son nom

Si, quand l’amour s’en va, on dit qu’on a « le coeur brisé », ce n’est pas par hasard: une rupture peut provoquer une douleur physique incroyable. Les scientifiques se sont penchés sur la question et affirment que l’amour non partagé provoque bien plus que quelques remous émotionnels. Ils ont découvert que la douleur d’être largué(e) active des régions du cerveau qui sont plus souvent associées à la douleur physique.

L’étude a été menée auprès de 40 hommes et femmes qui avaient vu leur dernière relation se terminer contre leur gré. Tous ont dit que cela les avait fait profondément souffrir. Leur cerveau a été scanné tandis qu’ils regardaient une série de photos. Les images de leur ex étaient plus douloureuses à regarder que celles d’un ami. Rien que penser à leur rupture les faisait intensément souffrir. L’analyse des scans a révélé que les régions du cerveau liées à la douleur physique étaient allumées dès qu’on parlait de l’amant disparu.

« Ces résultats donnent un nouveau sens à l’idée que le rejet social fait mal », explique Ethan  Kross, de l’Université du Michigan, au Daily Mail. « Au premier abord, se renverser une tasse de café bouillant dessus ou penser au sentiment de rejet que vous avez ressenti quand votre ex vous a quitté suscitent différents types de douleur. Mais cette recherche démontre qu’elles sont plus proches qu’on ne le pensait initialement. »

D’autres recherches ont également mis en lumière les raisons pour lesquels nous aspirons à renouer avec un amour perdu. Selon les scans du cerveau, avoir le « coeur brisé » déclenche la même sensation de dépendance qui frappe un toxicomane. Mais quand on dit que tout passe avec le temps, c’est scientifiquement prouvé: plus les jours passent, moins il y a d’activités dans les zones du cerveau liées à la douleur.

Bonne nouvelle, non?

Dé.L.

7sur7

Marianne avait les seins trop gros !


Marianne avait les seins trop gros.jpgMarianne avait les seins trop gros !

Le maire de Neuville-en-Ferrain, près de Lille, a retiré le buste de Marianne qui trônait dans sa mairie depuis plusieurs années au motif que la poitrine volumineuse de la République incarnée indisposait certains de ses administrés, a-t-on appris vendredi dans son entourage.

Gérard Cordon, maire divers droite de cette petite commune de 10.000 habitants, a fait voter la semaine dernière en conseil municipal le budget 2011 comportant l’achat, pour 900 euros, d’un buste de Marianne inspiré du mannequin Laetitia Casta.

Celui-ci remplace d’ores et déjà le buste en terre cuite commandé en 2007 à une artiste locale, Catherine Lamacque, par le même élu, pour 1.400 euros. Munie des attributs réglementaires de Marianne -bonnet phrygien, cocarde et mention « République française »-, l’oeuvre affichait toutefois des mensurations excédant la norme. « Ca faisait un peu jaser, il y avait des remarques, pendant les mariages par exemple », assure un responsable municipal.

L’artiste, de son côté, affirme avoir choisi le parti du « rire » face à celui de « l’absurde ». « J’avais fait des seins importants pour symboliser la générosité de la République », a expliqué Catherine Lamacque.

Sous couvert de l’anonymat, un adjoint dit regretter le retrait de la plantureuse Marianne, faisant valoir une « décision prise non pas collectivement mais par le maire seul ». « Toute oeuvre d’art peut être criticable. Mais c’était justement une oeuvre unique, que nous considérions comme telle. Et puis Marianne est un symbole évident de maternité », a-t-il confié.

(afp/7sur7)

Les Marie-Antoinette du Moyen-Orient | Slate


Ces femmes de dirigeants qui font la une de nos magazines sont un symbole de l’inégalité dans leurs pays.
- La reine Rania de Jordanie, en mai 2007. 2007. REUTERS/Ali Jarekji -

Le 22 mars dernier, moins d’un mois après qu’on a pu lire dans un portrait de la première dame syrienne Asma Assad publié dans Vogue que la Syrie était le «pays le plus sûr» du Moyen-Orient, les forces gouvernementales syriennes ont tué six personnes dans la ville méridionale de Deraa, théâtre de manifestations sans précédent contre le régime en place.

C’est-à-dire le régime dirigé par l’époux d’Asma, Bachar al-Assad, qui, comme s’ébaubissait Vogue, a été élu avec un pourcentage «saisissant» de 97% des voix («En Syrie», ajoute délicatement l’auteur, «le pouvoir est héréditaire»). L’article raillé de toutes parts ne s’attarde cependant pas sur ce point et choisit plutôt de rendre hommage à son sujet à grand renfort de compliments lèche-bottes dès la fin de l’introduction: «Asma al-Assad est glamour, jeune et très chic—la plus fraîche et la plus magnétique des premières dames.»

Si Vogue a été cloué au pilori pour son article flagorneur, ce n’était ni la première, ni la dernière fois qu’Asma faisait l’objet des flatteries occidentales. Voyez par exemple ce diaporama de 2009 proposé par le Huffington Post, sur «Asma Al Assad: première dame de Syrie et beauté 100% nature»ou encore le site Internet de la Harvard Arab Alumni Association, qui à la mi-mars faisait la promotion d’un événement auquel participait Asma, et glorifiait, incroyable mais vrai, la grande supportrice d’une «société civile robuste, indépendante et autonome».

Il est assez parlant qu’une apparition en personne de madame Assad soit encore considérée comme une telle aubaine que l’organisation n’hésite pas à fermer les yeux sur des bagatelles telles que, au hasard, le terrible bilan des droits de l’homme en Syrie.

Comme ironise un article de Reuters sur le sujet:

«C’est une vérité universellement reconnue qu’un dictateur qui veut être accepté par la société occidentale comme il faut doit rechercher une épouse charmante et glamour.»

Assad n’est pas la seule épouse de dirigeant oriental charmante et glamour à provoquer de plus en plus de répulsion. Ces derniers mois, la très cosmopolite reine Rania Al Abdullahde Jordanie—encore plus abonnée aux couvertures de magazines de mode qu’Asma al-Assad— et plusieurs autres femmes de dirigeants de la région ont été montrées du doigt, à la fois chez elles et dans les médias internationaux, comme des symboles de tous les dysfonctionnements des régimes de leurs époux. Ce sont les Marie-Antoinette d’aujourd’hui— phénomène involontairement exacerbé par les Américains.

Demandez à l’occidentale moyenne ce qu’elle estime être les conditions nécessaires à un progrès significatif au Moyen-Orient, il y a de grandes chances pour qu’elle mentionne, entre autres, donner plus de moyens aux femmes. Et pour de nombreuses lectrices américaines, la nouvelle génération d’épouses et de filles matérialistes et cultivées de dirigeants orientaux—qui ne comprend pas seulement Rania mais également celle qui l’a précédée, la reine Noor, la princesse Lalla Salma du Maroc et même le gibier à tabloïds Khadija el-Gamal, belle-fille d’Hosni Moubarak, qui travaille pour l’entreprise immobilière de son propre père—apparaît comme l’éclatant symbole du progrès et du potentiel féminins.

Mais demandez à une citoyenne de l’une des nations où bouillonne la révolution quel est le plus grand problème de son pays, et elle citera probablement le manque de gouvernement démocratique associé aux inégalités et à une écrasante pauvreté; l’extravagante Rania, reine (et non pas première dame) de l’un des pays les plus pauvres de la région, est aussi un symbole de cela.

La reine Rania est sous de nombreux aspects l’exemple le plus clair—et le plus épineux—de cette contradiction. Elle peut se permettre de revendiquer le titre de femme la plus glamour du monde. Elle a d’ailleurs été élue femme de l’année par Glamour en 2010—récompense qu’elle peut ranger à côté de sa carte du club des personnalités les mieux habillées de Vanity Fair et de son classement sur le podium dans la catégorie des femmes les plus puissantes du monde de Forbes.

Si les rédacteurs en chef des magazines qui établissent ces listes raffolent d’elle, ce n’est pas juste parce qu’elle a un physique de rêve, des poches bien garnies et des amis haut placés—ce qui ne gâche rien bien sûr—mais aussi parce que son agenda regorge d’une foule d’engagements qui semblent anéantir les clichés de la noblesse oisive et de la femme musulmane soumise. Elle œuvre pour une flopée d’associations, de l’Unicef à Operation Sourire, tout en fondant des organismes comme la Jordan River Foundation et l’Arab Women’s Organization (pour laquelle beaucoup de ses pairs ont aussi travaillé).

Commentant son influence dans un portrait publié par Vogue en 2009, Rania s’est réjouie:

«D’autres pays arabes nous envoient des travailleurs sociaux pour que nous les formions, et maintenant, quand j’allume la télévision, j’en vois parfois en train d’évoquer les problèmes de mauvais traitements des enfants!»

Son amie Wendi Murdoch, l’épouse de Rupert, en remet une couche:

«Elle est moderne, pour elle, être reine est un travail. Elle s’attaque à tous ces problèmes, comme les droits des femmes et l’amélioration du niveau de vie des Jordaniens, et ils l’aiment vraiment.»

Sous bien des aspects, l’apparence de Rania cadre aussi parfaitement avec les idées occidentales de ce à quoi une femme arabe éclairée peut ressembler: non seulement elle dit ce qu’elle pense, mais elle n’est pas voilée et elle porte à peu près tout ce qu’elle veut. L’auteur du portrait de Vogue reconnaît à demi-mots cet aspect de son charme, en écrivant:

«Je peux regarder Rania … et ne pas faire de suppositions. Mais, en tant que femme occidentale, je ne peux pas m’empêcher de faire des suppositions quand une femme sans visage se cache derrière un niqab ou une burqa.»

L’image de Rania n’est pas aussi impeccable chez elle cependant. Dans un mail, Sana Saeed, blogueuse de Muslimah Media Watch, formule ainsi le problème:

«Plutôt que de parler au peuple qu’elle cherche à représenter, Rania lui passe au-dessus de la tête.»

Ils n’apprécient pas non plus ses habitudes de panier percé: les vêtements luxueux qui lui valent les honneurs des listes des femmes les mieux habillées ont du mal à passer dans un pays où 25% de la population vivrait dans la pauvreté.

Au cours des récentes manifestations en Jordanie, un groupe de représentants de tribus bédouines du pays ont écrit une lettre ouverte sans précédent critiquant la monarchie et accusant Rania de corruption et de dépenses extravagantes.

Si vous en voulez un exemple, voyez la fête d’anniversaire pour les 40 ans de la reine, ainsi décrite par le Spectator:

«Six cents invités ont été amenés par avion de tous les coins du monde. Deux énormes chiffres “40” ont été plantés au sommet de promontoires rocheux –alors que les villages alentours n’ont même pas l’électricité. Les habitants parlent encore de l’eau utilisée pour humidifier le sable, afin de faciliter la marche aux invités, alors qu’il y avait de graves pénuries d’eau dans la région.»

La lettre des Bédouins comparait Rania à la dépensière éhontée Leila Trabelsi, épouse du président tunisien déposé Zine el-Abidine Ben Ali et surnommée «l’Imelda Marcos du monde arabe». Que la comparaison, ou plus largement les accusations de corruption soit fondées ou non, le suggérer suffit à attirer l’attention sur le contraste entre ses habitudes personnelles et les valeurs qu’elle défend publiquement.

Et pourtant, il est difficile d’imaginer, même au milieu de l’agitation actuelle, la reine Rania et ses pairs tomber en disgrâce sur la scène internationale, en tout cas tant qu’elles resteront au pouvoir. Les magazines people sont accros aux familles royales, et si les reines ne sont pas monnaie courante dans nos régions, il se trouve qu’elles pullulent au Moyen-Orient. Le portrait de Vogue de Rania était très clair sur ce point:

«En réalité, il y a très peu de femmes influentes à son niveau dans le monde, et elles ne sont pas reines.»

On frôle la nostalgie, une mélancolie de l’époque de Jackie Kennedy et de la princesse Diana (qui font encore la une de Vanity Fair des années après leur mort). Mais voilà l’ironie: le même extravagant style de vie qui avait propulsé ces femmes sur le devant de la scène mondiale est aujourd’hui ce qui leur vaut d’y être décriées.

Nous avons fait d’elles un idéal, un modèle de responsabilisation féminine que nous appelions de nos vœux, et qui, nous en sommes convaincus, contribuera à apporter le changement au Moyen-Orient—mais nous sommes passés à côté du fait qu’elles sont aussi le symbole d’une société qui bride non seulement ses femmes, mais aussi la grande majorité de ses hommes.

Noreen Malone

Traduit par Bérengère Viennot

À REGARDER: Notre portfolio Marie-Antoinette du Moyen-Orient