Archives quotidiennes : 22 mars 2011

Japonais malade


Japonais malade
Aujourd’hui 22 Mars, 2011
Georges est allé rendre visite à son voisin japonais qui a eu un grave
accident de voiture.
En arrivant à sa chambre d’hôpital, il trouve son voisin avec plein de tuyaux, plâtré, bref une momie complète.

Le japonais ne pouvait pas bouger ; seulement les yeux étaient visibles et
il semblait dormir.

Georges reste en silence à côté du lit en observant l’état de son voisin….

D’un seul coup, le japonais ouvre grand les yeux, presque exorbités, et
cria:
‘ SAKARO AOTA NAKAMY ANYOBA, SUSHI MASHUTA !!! ‘

Le japonais soupira et mourut. Les dernières paroles du japonais restèrent gravées dans la tête de Georges…

Le jour de l’enterrement Georges s’approche de la veuve et de la mère du
japonais: ‘Toutes mes condoléances !… les embrassa toutes les deux et leur dit que, juste avant de mourir, Fujiko lui avait crié ces dernières paroles:
‘ SAKARO AOTA NAKAMY ANYOBA, SUSHI MASHUTA !!! ‘

Savez-vous ce qu’elles veulent dire ?

La mère de Fujiko tomba dans les pommes et la veuve très surprise le
regarda fixement. Georges insista :

Mais … que veulent-elles, dire ? ‘

Et la veuve :
‘ TU MARCHES SUR MON TUYAU D’OXYGENE, CONNARD !!! ‘
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Pensée du mardi 22 mars 2011.


"D’une façon ou d’une autre, les vérités de la Science initiatique
se retrouvent souvent sous la forme de certaines règles ou
coutumes instaurées par les humains, au moins pour un certain
temps. Le droit d’asile en est un exemple.
Dans l’Antiquité, si un coupable qui était poursuivi parvenait à
pénétrer dans le sanctuaire d’une divinité, il était sous sa
protection, personne n’avait le droit de se saisir de lui. Cette
coutume existait encore au Moyen-Âge, où c’étaient évidemment les
églises qui servaient de refuge, et cela peut se produire encore
de nos jours. Cette tradition est fondée sur un savoir concernant
la vie spirituelle : celui qui parvient à se réfugier auprès de
Dieu malgré les ennemis intérieurs ou extérieurs qui le
poursuivent, se trouve à l’abri. Tant qu’il reste là-haut, sur
les sommets de l’âme et de l’esprit, ses poursuivants sont tenus
à distance."

Omraam Mikhaël Aïvanhov
 

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LA MER ENDORMIE (orphée)


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orphée

Par orphée
L’ÎLE AUX MILLE ET UN JOURS – CHANT 1 ( EXTRAIT )

 
La mer endormie
Coulait mon sommeil,
Lavé par un lit
Au sable de veille.

J’ouïssais les crabes cliquant,
Les bulots crus, les bulots cuits,
Des taupes marines, en dansant,
Muaient le fond de mes soucis.

Une mouette point muette
Parlait de flibuste alentour,
Elle avait connu barbe blette,
Pirate objet de son glamour.

La mer endormie
Coulait mon sommeil,
Lavé par un lit
Au sable de veille.

Un cachalot se cacha là,
Au milieu des rêves de vagues,
Une truite s’aventura
De la rivière à la Dorade.

Les moules en foule prenaient la houle
Dans une ronde cabossée,
Un banc de homardes saoules
Tiraient les pattes aux araignées.

La mer endormie
Coulait mon sommeil,
Lavé par un lit
Au sable de veille.

Montée velue dans le varech,
Une sirène minuscule,
Elle me traita de petit mec,
Repartit fière sur une bulle.

Au loin, mon sous-marin d’éponge
Ne dégorgeait plus ses ballasts
Et tira les missile songes,
Famille de couteaux néfastes.

La mer endormie
Coulait mon sommeil …
Mais la nuit finie
Revient le soleil.

© THIERRY LAURIER 2002

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Si tu ouvrais les volets ?


22

Mardi

mars


Le Dieu qui a dit que du sein des ténèbres brille la lumière, c’est lui qui a brillé dans nos coeurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu dans la face de Christ.

2 Corinthiens 4. 6

Car l’Éternel Dieu est un soleil.

Psaume 84. 11

Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je vous le dirai encore : réjouissez-vous.

Philippiens 4. 4

Si tu ouvrais les volets ?

Je me rends chez un ami, Adrien, par une magnifique journée de printemps. Je marche au soleil, profitant du bien-être que procurent ses rayons lumineux et chauds. Toute la nature semble se réjouir.

Je frappe à la porte de mon ami et je m’arrête sur le seuil, stupéfait. La pièce est plongée dans l’obscurité, les fenêtres et les volets sont fermés, et il fait froid. Je distingue la silhouette d’Adrien, recroquevillé dans un fauteuil, les yeux fermés. Manifestement, mon ami broie du noir. Me voyant entrer, il lève les yeux et me fait le récit de tous ses ennuis. Il finit avec ces mots : “Comme tu le vois, rien ne va aujourd’hui, et je ne peux rien y changer !”. Ma première parole alors est celle-ci : “Adrien, si tu ouvrais tes volets ?”. Il s’exécute à contrecœur. Aussitôt la lumière du soleil pénètre, illumine et réchauffe la pièce. La pièce est exactement la même, mais les objets prennent des couleurs, et l’aspect qu’elle offre est radicalement différent.

Amis chrétiens, nous agissons parfois comme Adrien, sans même nous en rendre compte. Nous remuons des pensées sombres, nous voyons les choses en noir. Il nous semble que rien ne va, et que nous n’y pouvons rien. Dans ce cas, il nous faut d’urgence “ouvrir la fenêtre” vers le ciel, pour laisser pénétrer le soleil, en nous tournant vers Dieu par la prière, et par la lecture de sa Parole. Les circonstances ne seront pas différentes mais, réconfortés par la lumière et la chaleur de notre Dieu, nous les verrons tout autrement.

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Nous sommes tous destinés à briller ! – Sources d’Optimisme et de Réflexions Positives


« Notre peur la plus profonde n’est pas d’être incapable de réaliser certaines tâches ou d’être non conforme face aux autres, mais bien de se révéler plus puissant et plus fort que ce que nous aurions pu croire possible.

 

C’est notre lumière et non pas notre obscurité qui nous fait le plus peur.

Jouer petit et se faire petit ne sert pas le monde dans lequel nous vivons.

Il n’y a rien de lumineux à se faire petit pour empêcher les autres de se sentir insécurisés ou inférieurs en notre présence.

 

 

Enfants nous étions tous destinés à briller.

 

 

Et cela ne vaut pas que pour certaines personnes, cela vaut pour tout le monde : Nous sommes tous destinés à briller.

 

Lorsque nous laissons notre propre lumière briller, nous donnons inconsciemment aux autres l’autorisation d’en faire autant. En étant libérés de nos peurs, notre présence libère les autres des leurs.

 

Notre peur la plus profonde est d’être puissant au-delà de toute mesure ! »

 

Marianne Williamson

Par Sources d’Optimisme et de Réflexions Positives -Publié dans : Articles bien être
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Histoire d’Ô & d’eau


Blog du désir | 15 mars 2011 at 04:28 |

Verchères… je ne peux me souvenir de cet endroit que comme étant… comment dire un bel endroit. J’y ai passée un week-end durant un été. J’y avais été afin d’aider une amie à déménager. Plein de souvenir me reviennes en tête, suivant le parcourt pour s’y rendre, passant par les boîtes qui sont tombées du camion. On a du arrêter et récupérer ces dernières tombées à la renverse sur le chemin. Du fait, un autre camion passait par-là, avec deux hommes à bord. Ils se sont arrêtés et spontanément nous ont offert leur aide.

Nous avons acceptée volontiers et puis pour les remercier nous les avons invités à venir prendre une bière froide en échange bienséant de nous aider à dépaqueter le tout. Ils ont bien voulu mais en échange de deux bières. Nous avons ris et sommes embarquées dans notre véhicule afin de poursuivre notre chemin. Une fois arrivées sur les lieux, ont a débuté par retiré les boites du début, les gars nous ont aidés à transportés le tout à l’intérieur de la maison qu’elle venait de se procurer.

L’heure de la bière froide avait sonnée. Il faisait une chaleur extrême dehors, un beau 27-28 degrés je dirais. Il y avait des cartons dans toutes les pièces et puisqu’il faisait si chaud nous nous sommes arrêtés. Tous les quatre sur le patio, nous allions faire connaissance. Une bière puis une autre, les heures qui passaient, la chaleur qui accablait nos peaux, je ne me souviens plus qui de nous quatre eu l’idée de pointer la piscine, mais peu importe, l’idée était merveilleuse.

Mais, puisqu’il y a un mais dans cette histoire, les femmes n’avaient pas leur maillot. On s’est fait mettre au défi de nous mouillée malgré tout. Après quelques secondes de réflexions embrouillées par l’alcool on s’est levé toute chatte et sommes approchées du plan d’eau. Ma chemise déjà ouverte grandement à l’avant leur permettait de voir un bref aperçu avant que je la retire pour de bon. Déboutonnant les quelques boutons restant sur mon chemisier je retirais lentement le tissu sur mes épaules qui se dénudaient délicatement. Mon soutient gorge d’un blanc dentelé resplendissait sous le soleil ardent qui frappait ma peau. Je déboutonnais mon short de jeans qui était court sous le rebord de mes fesses, me retournant dos à ces beaux mâles, je détachais mes espadrilles. J’ai pu sentir la chaleur les envahir dès lors dans leur jeans moulant. Je leur jetais un regard coquin sachant qu’ils se rinçaient l’œil sur mon petit derrière bien mouler.

Ma copine un peu plus prude que moi, gardait sa petite camisole sur elle et refusait la baignade. Nos deux jolis invités ayant déjà retiré depuis longtemps leur t-shirt et montrant leur adorables abdos voulaient se dégager rapidement de leur pantalon pour venir me rejoindre, mais l’un d’eux n’allait pas suivre et allait rester à siroter de la bière avec sa nouvelle connaissance. Il fallait s’y attendre, il me laisserait passer devant lui afin de me reluquer mon petit derrière montant les quelques marches de l’escalier.

Normalement j’aurais du réagir, mais avec la petite provocation que je leur avais fais précédemment et principalement à lui, quand ses mains scrutèrent mes cuisses ceci ne su qu’aliment le plaisir du jeu de la séduction. Claude fut empreint d’une délicatesse envers mes cuisses qui se galbaient de désir et d’envie. Mes pieds franchir les premiers caps de l’eau. Elle semblait glacée puisque la chaleur était à son maximum. Je savais bien que mon corps allait réagir à cette froideur. Ma peau prenant de plus en plus contact avec l’eau, ma chatte qui absorbait ces premiers frissons, ses mains qui remontaient le long de mon dos lorsque je glissais plus profondément dans la piscine. L’envie et le désire montait de plus en plus en moi. Sûrement l’alcool m’y aidait-il… je marchais vers l’opposée en me tenant les cheveux, les coudes bien levés.

À peine quelques secondes après mon entrée, il était déjà là me passant entre les jambes. Il sortit devant moi avec un sourire béat qu’il lui donnait un air trop séduisant. Il s’avançait vers moi et me fit remarquer que ma dentelle était devenue translucide et que cela lui plaisait bien de pouvoir mieux voir ce qui se cachait sous. Il se rapprochait de moi encore plus et poussa l’audace jusqu’à m’embrasser. Je me suis laissée faire en l’encerclant de mes bras contre son cou, sa peau était soyeuse au touché.

On s’est embrassé comme cela un bon moment oubliant les autres nous regardant sur le patio. On se regardait droit dans les yeux, sous l’eau nos mains voulant faire plus amples connaissances avec nos corps ont commencé à flirter ma chaire. Ses doigts glissaient et s’appuyaient délicatement sur chaque parcelle, appuyant en accensions avec plus de passion vers le haut de mes cuisses. Il s’arrêtait près de ma petite culotte, y rodait quelques instants, le temps que ma main délaisse son torse et revienne à des caresses plus basses, arrivé brûle pour point, il entrait sans me demander la permission dans mon petit slip… mes yeux le fixèrent son visage captivait la lumière du jour, c’est yeux vert clairs virent au vert foncé et tendres…enclines à recevoir ses caresses je m’appuyais le dos sur la piscine et me laissais aller au plaisir de prendre sa main entre mes cuisses.

D’abord, il la caressait sans vouloir y pénétrer le moindre doigt, simplement la toucher, la cajoler, il me retirait mon bas, mes mains pendant ce temps le caressait sans cesse et l’on échangeait de longs baisers. L’eau ne semblait plus si froide, mais au combien si chaude. Je frôlais son sexe brandissant l’eau et montrant son désir, sa virilité que je n’aurais pu imaginer autrement. Mes yeux cherchant à voir, regarder ce que je m’apprêtais à tenir entre mes mains.

Passant ma main sous cette verge et sous pesants chaques boules entre mes doigts les faisans rouler les serrant délicatement avec douceur. Je remontais ma main enfin sur son sexe bouillant quand j’ai sentie qu’il s’introduisait dans ma fente qui mouillait déjà de plaisir. J’ai poussée un court gémissement d’excitation me cambrant légèrement le dos vers l’arrière. Il me caressait les lèvres, plaçant son index et son pouce contre mon clitoris le faisait rouler entre ses doigts comme je lui avais fait et masturbait mon clitoris avec un air vicieux au visage.

J’aurais aimée pouvoir enfiler ma bouche pendant que je le masturbais également. Il remontait de l’autre main mon soutient-gorge et se plaçait les lèvres sur mes mamelons bien durcis, ils me léchait littéralement les seins, les embrassaient, les caresseraient et les empoignaient qu’il me donnait plusieurs frissons … mes seins étant très fragile aux caresses, aux baisers d’un homme, je n’ai pu qu’adorer ce moment succulent de tendresse.

Son doigt pénétrait l’entre de ma chatte et l’enfonçait plus profondément, j’avais ressentie une sorte d’apaisement comme si mon corps venait de jouir après les caresses aux seins qu’il m’avait donné… il me titillait toujours le clitoris avec son pouce m’assenant l’intérieur de la chatte par entrée et sortie répétée. Mon corps allait être sur le bord de jouir et le siens également, il me retournait contre le rebord de la piscine, m’écartant les jambes, j’avais beau lui dire à l’oreille que je ne réussirais pas à tenir le coup de ne pas jouir, il continuait ses caresses qui ne faisaient qu’augmenter mes petits râlements et plaintes que je voulais désespérément cacher la main contre ma bouche. Mais en vain, quand il me pénétrait j’ai presque jouie instantanément tellement l’excitation était à son comble. Me faire prendre par un pur inconnu, de plus, en me faisant regarder. Mon côté pervers avait ressorti, mon côté voyeur était caché afin de laisser place à mon côté exhibitionniste.

Il essayait de me retirer la main pour mieux m’entendre gémir de plaisir, je ne voulais pas me laisser aller complètement à jouir devant les autres mais il m’y fallais peu de temps pour lancer un cri de jouissance quand il m’enfilait par derrière son sexe trop dur. J’ai sentie sa semence m’envahir, au même moment où la chaleur dévalait dans mon corps. Elle déferlait avec puissance me donnant des secousses de jouissances le sentant se lover contre moi par derrière.

Ce fut un instant magique, un pur moment de délice que je n’oublierais pas d’aussitôt. Je vous conseille de visiter Verchères au Québec, un joli village ou les gens sèment le plaisir de vouloir y revenir.

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Anticiper le monde : quelques leçons de futur ActuaLitté – Les univers du livre


Rédigé par Sophie Cousinié, le samedi 19 mars 2011 à 11h34

Quel est le point commun entre Blandine Le Callet, Francis Chateaureynaud et Motorô Mase? En apparence, il s’agit d’une romancière, d’un sociologue et du célèbre mangaka que l’on a réuni sur une même scène. Le salon du Livre a rassemblé ces trois personnalités littéraires afin d’extraire de leurs écrits une même thématique, un champ de vision commun: celle de l’anticipation du monde.

Blandine Callet présente un roman traçant l’histoire d’une jeune fille qui, traumatisée par l’enlèvement de sa mère est prise dans un centre et ne se plie pas aux règles. Cependant, son personnage n’est pas en révolte contre le monde, ce n’est pas une figure dissidente, pas le cœur du roman. On aborde la notion de sécuritaire, de l’ambiguïté d’une société et de sa position dans le bien et le mal, ce que l’on trouve aussi dans Ikigami. Chateaureynaud, quand à lui est un chercheur appréhendant les processus sociaux. Il a notamment écrit des ouvrages sur l’insistance et prendra la parole pour évoquer le mythe de Cassandre, fille de Priam qui reçut d’Apollon le don de prédire l’avenir et se refusant à lui s’est vu recevoir la malédiction de n’être entendu de personne.

L’individu dans la société

Dans le premier tome de la fiction de Motorô Mase, l’individu est nié pour le produit. Il nous fait bien saisir la différence sensible entre le bonheur de la société et le bonheur de l’individu. Une démocratie étant bâtie sur la volonté de rendre heureux le plus de gens possibles en laissant des sacrifiés sur les côtés… A cela, Chateaureynaud rétorque que l’ouverture civile est possible, que la parole peut être prise par plusieurs moyens et que l’on écoute les collectifs.

A Blandine Le Callet de prendre le micro mais qui préfère parler de son livre, elle insiste sur son in-culture d’anticipation et que le futur dans lequel se passe La ballade de Lila K n’est pas un monde de science fiction.

Quant à la fin du monde…

Chateaureynaud fait état de la crise sanitaire. Il dénonce le système. Il nous confie la tentation de l’homme à laisser le mal. Ainsi, il remarque le phénomène d’imaginer ce qu’il aurait pu se produire, cela montre une façon de nier le réel, de se débarasser d’un sentiment de nécessité d’agir…

Motorô nous apprend que la loi de Prosperité Nationale est inspiré par le préavis rouge, donné aux jeunes soldats. En tout cas, il s’agit ici de traiter d’une société qui veut contrôler les idéologies. Pour Motorô Mase, la famille dans son manga ne doit pas être traitée comme une métaphore de la société, car cette société et ces vices est déjà bien présente dans le premier tome d‘Ikigami

Comment on anticipe le monde?

En effet, il est dit que différents procédés inscrivent leurs oeuvres dans une réflexion sur l’homme et son devenir. Motorô Mase, dans son dernier manga Ikigami situe l’action dans un pays ressemblant mais n’étant pas le Japon. Dans un futur, le gouvernement a installé le préavis de mort. Tous les enfants sont vaccinés mais un vaccin sur mille contient une micro-capsule qui explosera entre 18 et 24 ans et tuera son porteur. Un fonctionnaire a pour mission de délivrer ce préavis de mort (=L’Ikigami). Fujimoto côtoiera une société angoissante sous l’emprise de la « loi pour la Prosperité Nationale ».

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Définition d’un GRAND PARENT?



(D’après les
enfants d’une classe d’enfants de 8 ans) :

Les grands-parents, c’est une
dame et un type qui n’ont pas d’enfants eux-mêmes. Mais ils aiment beaucoup les
enfants des autres.
Un grand père c’est un bonhomme, & une
grand-mère c’est une dame!
Les Grands-parents ne font rien  d’autre que nous attendre lorsque
nous venons les voir. Ils sont tellement vieux qu’ils ne peuvent pas courir ou
jouer a des jeux où on se pousse un peu. Mais c’est drôlement bien lorsqu’ils nous conduisent à des boutiques de bonbons.
Quand on va se promener avec  eux ils ralentissent toujours pour
nous montrer des feuilles mortes ou des chenilles.
Ils nous montrent des
fleurs, nous parlent de leurs couleurs  et nous demandent de ne pas marcher sur
des choses qui craquent, mais ils
ne disent pas, Dépêche-toi."
Habituellement les grand-mères
sont grosses mais ça ne les empêche pas de nouer nos lacets de
chaussures.
Ils portent des lunettes et des sous vêtements très
bizarres.
Ils peuvent enlever leurs dents avec leurs
gencives.
Les grands-parents n’ont pas "a bien se conduire".
On peut leur demander des questions comme ‘Pourquoi Dieu n’est pas marié?’ ou
"Pourquoi les chiens courent après les chats?"
Lorsqu’ils  nous lisent
des livres, ils ne sautent pas des
lignes.  Et si on leur demande de nous relire la même
histoire,   ils ne disent rien.
Tout le monde devrait avoir une
grand’mère, surtout si vous n’avez pas de télévision parce que ce sont les seuls
adultes qui aiment passer du temps avec nous.
Ils savent qu’il faut que
nous  ayons un petit goûter avant d’aller nous coucher, ils disent les prières
avec nous et nous embrassent même si ça a mal été.
Et celui-la,
âgé de 6 ans à qui on
demandait ou sa  grand-mère vivait. "OH,
elle vit a l’aéroport, et   quand on veut la voir, on va la chercher. Et lorsque
la   visite est finie, on la ramène a l’aéroport."
Grand-papa c’est l’homme le
plus gentil de la Terre! Il   me montre des tas de trucs, mais je ne le verrai
jamais assez pour devenir aussi calé que lui !
C’est drôle parce que
lorsqu’ils se penchent, on entend  des fuites
de gaz, et ils disent que c’est le chien

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Pourquoi y a-t-il si peu de pillage au Japon? | Slate


Au milieu du chaos, comment se fait-il que les Japonais ne se mettent pas à dévaliser les commerces? C’est le fonctionnement de la société nippone qui l’explique.
- Dans un supermarché de Tokyo le 16 mars 2011. REUTERS/Issei Kato -

Si votre appartement avait été secoué par un séisme de magnitude 9, frappé par un tsunami et imprégné de particules radioactives provenant d’une centrale nucléaire, vous auriez le droit de péter les plombs. Pourtant, les sinistrés japonais sont d’un calme à toute épreuve. Ils font la queue devant les supermarchés. La vie est «particulièrement bien organisée», rapporte la chaîne PBS. «La discipline japonaise s’impose malgré le désastre», résume un chroniqueur du Philippine Star.

Chacun connaît les stéréotypes (qui se vérifient souvent) sur les Nippons: ils sont d’une honnêteté et d’une discipline extraordinaires. C’est une société «collective», qui fait primer le groupe sur l’individu! Evidemment qu’ils ne vont pas se mettre à voler dans les magasins après la catastrophe naturelle la plus dévastatrice de leur vie, contrairement à certains habitants de la Nouvelle-Orléans, en 2005, après l’ouragan Katrina, ou à des Haïtiens à la suite du séisme qui a frappé l’île en 2010. Bien qu’affamés, les Japonais s’astreignent à respecter les files d’attente qui grossissent devant les magasins d’alimentation.

Selon Mark D. West, professeur à la faculté de droit de l’Université du Michigan, ces explications culturelles sont insuffisantes, car elles forment un cercle: «Pourquoi les Japonais ne se livrent pas au pillage? Parce que ce n’est pas dans leur culture. Comment cette culture est-elle définie? On ne pille pas.»Il existe des explications sans doute plus convaincantes, de nature structurelle: un solide système de lois qui incite à l’honnêteté, une forte présence policière et, paradoxalement, des organisations de crime organisé très actives dans le maintien de l’ordre.

Une honnêteté motivée

Si les Japonais sont l’un des peuples les plus honnêtes, c’est peut-être parce que la structure juridique du pays récompense cette honnêteté plus qu’ailleurs. Dans une étude réalisée en 2003 sur la célèbre politique du gouvernement japonais visant à récupérer les objets perdus, Mark D. West explique que les taux élevés de récupération sont moins liés à l’altruisme qu’à la politique de la carotte et du bâton, qui encourage les gens à ramener les objets trouvés au lieu de les garder pour eux. Par exemple, si vous tombez sur un parapluie égaré et que vous le rapportez à la police, vous percevrez 5 à 20% de sa valeur si son propriétaire vient le récupérer. Si personne ne se manifeste au bout de six mois, le parapluie sera à vous, si vous le souhaitez.

Dès le plus jeune âge, les Japonais apprennent à fonctionner avec ce système. Aussi, lorsqu’un enfant se rend pour la première fois au commissariat de son quartier pour rapporter une pièce de monnaie –pour donner un exemple–, c’est un véritable rite d’initiation pris très au sérieux par le gamin et les policiers. En même temps, les mesures de la police face aux petits délits, comme les larcins, sont très strictes, un peu à l’image de la politique de la vitre brisée mise en place à New York dans les années 1990. Si vous ne rendez pas un portefeuille que vous avez trouvé, vous risquez, dans le meilleur des cas, de subir plusieurs heures d’interrogatoire, dans le pire, de passer 10 ans au trou.

Présence policière

Fortes de 300.000 agents, les forces policières japonaises sont visibles et très actives dans tout le pays. Les gardiens de la paix arpentent leur secteur et discutent avec les habitants et les commerçants. Ils assurent des permanences dans les très nombreux kobans, ces cabines ou petits locaux occupés par un ou deux agents. Dans certaines villes, ces mini-postes de police sont parfois séparés d’une ou de deux centaines de mètres. En 1992, une enquête a révélé que 95% des Japonais savaient situer le koban le plus proche de chez eux; 14% connaissaient même le nom d’un agent qui y était affecté.

Au Japon, les policiers sont bien payés, si bien que de nombreux jeunes diplômés sont attirés par la profession. Par ailleurs, ils bénéficient de logements sociaux très intéressants. Les forces de l’ordre sont proches de la population et cultivent cette proximité: la police métropolitaine de Tokyo a même une mascotte, Pipo-Kun (dont le nom signifie «peuple + police»). En outre, la police nippone est compétente: en 2010, le taux de résolution des meurtres a atteint 98,2%!, rapporte Mark D. West (un chiffre si incroyable que certains soupçonnent que certains meurtres n’ont pas été pris en compte).

Crime organisé

Depuis que le séisme a fait trembler le nord-est du Japon, les policiers ne sont pas les seuls à surveiller le pays. Aussi étonnant que cela puisse paraître, les yakuzas aussi maintiennent l’ordre. Les trois principales organisations criminelles du pays –les Yamaguchi-gumi, les Sumiyoshi-kai et les Inagawa-kai– «ont formé des escouades chargées de patrouiller les rues de leurs territoires et de s’assurer qu’aucun pillage ou vol n’ait lieu», écrit dans un e-mail le reporter Jake Adelstein, auteur de Tokyo Vice: An American Reporter on the Police Beat in Japan [il a accompagné des policiers japonais sur le terrain]. «Les Sumiyoshi-kai disent avoir acheminé plus de 40 tonnes d’[aide humanitaire] dans le monde entier, et je crois que qu’il s’agit d’une sous-estimation.» Un de ces groupes a même ouvert ses bureaux à Tokyo pour accueillir les Japonais et étrangers qui se sont retrouvés bloqués après l’interruption des services de transport en commun, à la suite des premières secousses.

«Comme me l’a expliqué par téléphone un chef des Sumiyoshi-kai, raconte Jake Adelstein, en temps de crise, il n’y a pas de Yakuzas, de civils ou d’étrangers. Il n’y a que des hommes et des femmes, et nous nous devons d’être solidaires.»

Même en temps normal, les Yakuzas font respecter l’ordre. Ils pratiquent l’extorsion de fonds, gèrent des réseaux de prostitution et de narcotrafiquants, mais ne tolèrent pas le vol.

A l’évidence, la culture japonaise de l’entraide explique dans une certaine mesure le calme avec lequel les Nippons réagissent à la double catastrophe dont ils ont été les victimes. Mais il convient de souligner le rôle joué par les systèmes et les institutions qui encadrent la société japonaise.

Jake Adelstein cite un vieil adage japonais qui aide à mieux comprendre cet état d’esprit solidaire:

«Votre gentillesse finira toujours par être récompensée. La charité est un bon investissement.»

Toute médaille ayant son revers, ceux qui ne sont pas gentils seront punis.

Christopher Beam

Traduit par Micha Cziffra

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Kyste de la glande de Bartholin – Bartholinite – Doctissimo


Grosseur inhabituelle : et si c’était un kyste de la glande de Bartholin ?

Affection fréquente de faible gravité, le kyste de la glande de Bartholin peut affecter toutes les femmes à un moment donné de leur vie. Il se manifeste alors par une douleur ou une grosseur à l’entrée du vagin. Un simple examen pelvien permet de confirmer ce diagnostic. Votre gynécologue peut alors vous proposer des traitements adaptés à la sévérité des symptômes et à la fréquence des crises.

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Dans tous les cas, des traitements réversibles tels un curage de l’abcès par chirurgie sont à envisager dans les premières phases de cette pathologie. Les actes définitifs doivent être réservés aux cas de chronicité invalidante.

Du kyste asymptomatique à la bartholinite

Kyste de la glande de BartholinLes glandes de Bartholin, situées de part et d’autre de l’entrée du vagin, dans l’épaisseur des grandes lèvres, assurent une partie de la lubrification du vagin et facilitent les rapports en lubrifiant également les lèvres vaginales. Secrétant un liquide incolore, ces glandes communiquent avec le milieu extérieur et possèdent des canaux susceptibles de s’obstruer. En temps normal invisibles, ces glandes, une fois leurs canaux bouchés, peuvent se mettre à gonfler et former des protubérances souples de taille plus ou moins importante, appelées kystes. Ces kystes, pour la plupart asymptomatiques, peuvent former une légère grosseur périodique et indolore à l’entrée du vagin. Ces grosseurs peuvent aussi s’infecter et former un abcès extrêmement douloureux, entraînant une gêne quotidienne et la perturbation des rapports sexuels. Cette crise aiguë, appelée bartholinite, est répandue et peut toucher toutes les femmes sans limite d’âge.

Les crises de bartholinite peuvent être épisodiques, devenir chroniques ou arriver une fois et ne plus jamais se reproduire. Les causes de ces inflammations sont inconnues, mais la taille de ces kystes varie généralement au cours du cycle hormonal. Il est ainsi fréquent de voir apparaître des crises aiguës de bartholinite 3 ou 4 jours avant l’arrivée des règles.

Traitements et options chirurgicales face à la bartholinite

Les inflammations légères pourront être traitées par antibiotiques. Si l’infection ne disparaît pas en une semaine à dix jours, d’autres moyens de traitement peuvent être envisagés. Tous les gynécologues ne prescrivent pas ce genre de traitement et certains préfèrent s’abstenir dans un premier temps. Si ce kyste s’enflamme de manière aiguë ou se développe de manière trop importante, sa taille pouvant aller jusqu’à la taille d’une orange, une intervention chirurgicale pourra alors être envisagée. La nature de cette intervention sera déterminée par la chronicité des crises.

La marsupialisation ou incision du kyste pour en drainer le pus et les secrétions contenues est une intervention très répandue qui ne présente pas de risques majeurs. Elle est à envisager en cas de vives douleurs persistantes et invalidantes liées à la présence d’un abcès. Après l’incision de celui-ci, la pose d’une mèche permet l’évacuation de tous les liquides superflus et permet une bonne cicatrisation de la zone. Cette mèche sera changée toutes les 24 heures et le nombre de jours de port sera déterminé par le niveau d’infection avant l’intervention. Une infirmière pourra pratiquer des irrigations de la plaie à la bétadine à domicile. Le drainage de la glande permet la résorption de l’infection mais n’empêche pas les récidives. A l’heure d’aujourd’hui, aucune étude ne renseigne précisément sur les taux de récidives de bartholinites après une telle intervention.

Dans certains cas, les bartholinites peuvent devenir chroniques et invalider la patiente. Une fois la disparition de l’infection, la glande peut aussi présenter un diamètre anormal et entraver la vie intime de la patiente, ces deux cas sont des indications pour une chirurgie plus invasive : l’exérèse. Cette intervention est effectuée sous anesthésie générale et consiste en l’ablation de la glande. Une fois la glande enlevée, la plaie sera refermée avec des fils résorbables ou non. Deux ou trois semaines d’arrêt de travail sont généralement prescrites et les suites opératoires demandent un soin quotidien et rendent la position assise assez inconfortable. Des antibiotiques ainsi que des antiseptiques locaux sous forme de bain de siège sont généralement prescrits. Cette chirurgie est délicate en raison du risque hémorragique mais les complications post chirurgicales restent rares. La glande une fois retirée sera systématiquement analysée même si le carcinome ou tumeur cancéreuse de la glande de Bartholin est extrêmement rare.

Glandes de Bartholin et vie intime

Touchant à l’intimité des patientes, les affections de cette glande ont un fort impact psychologique, l’inflammation pouvant nuire à l’intimité du couple en rendant les rapports difficiles, douloureux, voire impossibles. Le kyste de la glande de Bartholin est une affection unilatérale, l’autre glande pourra prendre le relais en cas d’exérèse. Rassurez-vous, cette partie de l’anatomie est responsable de seulement 5 % de la lubrification vaginale, le reste étant assuré par les parois vaginales. Par conséquent, l’ablation d’une de ces glandes, en cas de chronicité, sera sans conséquence pour l’avenir des rapports intimes. Ceux-ci pourront être repris une fois la cicatrisation complète de la plaie, dans le cas des marsupialisations, et une fois les fils retirés ou résorbés, lors d’une intervention par exérèse. La zone pourra néanmoins rester sensible quelques mois.

Marine Blondet, le 24 janvier 2011.

Sources :

Propos recueillis auprès du Pr. Dominique Luton, Chef de service gynécologie obstétrique à l’hôpital Beaujon (Clichy), le 17/01/2011.

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LA PETITE SOURIS…SOURIT.


 

Une petite souris se

baladait paisiblement dans les champs, lorsque soudain elle se trouva devant une

route à traverser..

Regardons à gauche se dit-elle..

Regardons à

droite…

Ne voyant rien venir, elle commença a traverser, lorsqu’une

voiture arriva à pleine allure et… lui coupa la queue.

Courant du mieux qu’elle pouvait, elle arriva sur le trottoir opposé et vit traîner sa pauvre queue au milieu de la route.

Ah! non!! se dit-elle, une souris sans queue

n’est plus une souris et..

Regardant à gauche

Regardant à

droite

Elle retraversa la route pour y chercher sa queue et zoum… une

voiture passa à ce moment là et lui coupa la tête.

Était-ce un mâle ou

une femelle ????

Réponse : C’était une femelle car il n’y a que les

femelles qui perdent la tête pour un bout de queue.

(merci à FERNANDE

DUFOUR pour cette farce)

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